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24 janvier 2016 7 24 /01 /janvier /2016 06:00

Les 65 000 dernières cabines téléphoniques qui restent en France vont être démantelées.

Après 132 ans de bons et loyaux services, elles n'étaient pratiquement plus utilisées depuis 15 ans.

Ce parc vieillissant et souvent vandalisé était devenu un goufre pour Orange qui dépensait 8 millions d'euros par an pour son entretien, et aurait dû en débourser 300 de plus pour les mettre aux normes et les rendre accessibles aux handicapés.

Les porteurs de téléphones portables sont passés de 280 000 en 1994 à 1 million en 1995, 63 millions en 2010 et 89,3 millions aujourd'hui (1,2 téléphone par Français), ce qui a fait chuter l'utilisation des publiphones et explique leur mise au rebut.

La 1ère cabine téléphonique est apparue en France en 1881, 5 ans après l'invention du téléphone par Alexander Graham Bell.

Pendant longtemps ces publiphones ont été le monopole des bureaux de poste et gares : guérites en chêne capitonnées.

Les premières cabines fermées et vitrées ont été installées en 1975. D'abord à pièces elles furent souvent vandalisées, avant d'accepter les cartes à partir de 1992.

Il y en a eu jusqu'à 300 000 sur le territoire, en 1997.

Source : article de Sylvain Cottin pour le journal Sud-Ouest.

 

Je me souviens des cabines en bois, dans les bureaux de poste. Il fallait obtenir un numéro de cabine puis attendre qu'elle se libère avant de pouvoir enfin téléphoner. 

Je me rappelle d'un publiphone en verre près de la plage et du puits artésien à Arès d'où je "téléphonais" à ma grand-mère quand nous étions en vacances et elle, chez elle à Monflanquin. Avec 1 franc j'avais juste le temps de lui dire Bonjour et que tout allait bien... Mais elle était contente et moi aussi...

Cette cabine a été enlevée il y a peu...

Dans les films, ces publiphones avaient souvent un petit rôle, servant à tous ceux qui voulaient appeler quelqu'un sur écoute, sans se faire repérer.

Ou bien à nous faire rire, lorsque quelqu'un se retrouvait coincé dedans...

Les bavards monopolisaient les cabines, créant parfois de vraies files d'attente, et des mouvements d'humeur... 

Il y a eu aussi les collections de cartes téléphoniques, certaines étant très jolies...

Des souvenirs disparaissent avec elles...

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18 février 2015 3 18 /02 /février /2015 06:00

Les Pez étaient des bonbons qui ont connu un grand succès dans les années 70-80, moins pour le bonbon lui-même légèrement pétillant que pour son distributeur à l'effigie des héros de bandes dessinées. 

Depuis quelques temps j'en vois de nouveau près des caisses des hypermarchés.

J'ai acheté celui-ci à l'effigie du Sthroumpf qui lit.

Pour en savoir plus :

Le bonbon Pez a été inventé par l’Autrichien Eduard Haas en 1927. Son nom est la forme compressée du mot allemand Pfefferminz, c’est-à-dire "menthe poivrée", le premier Parfum dans lequel on déclina la petite pastille sucrée. Le petit bonbon mentholé "qui rafraîchit l’haleine des gens distingués", selon la publicité de l’époque, rencontre un grand succès en Autriche. Mais c’est l’invention du dispenser (le distributeur de pastilles) qui fut le véritable coup de génie d’Eduard Haas et assura la popularité durable de ces bonbons.

Source : http://www.bonbonsgourmands.fr/index.php?page=57

Vous souvenez-vous des Pez ?
Vous souvenez-vous des Pez ?
Vous souvenez-vous des Pez ?
Vous souvenez-vous des Pez ?
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8 décembre 2013 7 08 /12 /décembre /2013 06:00

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Photo prise sur le net

 

Tout au long de notre voyage en Afrique du Sud, nos différents guides nous ont parlé de Nelson Mandela, aussi connu sous son nom tribal de Madiba, premier président noir de la république d'Afrique du Sud.

Madiba a  été un des personnages clés de la lutte contre l'apartheid et reste un symbole mondialement connu de la lutte contre le racisme. Son combat acharné lui a valu 27 années d'emprisonnement, mais aussi le prix Nobel de la paix en 1993.

Madiba vient de mourir, le 5 décembre 2013, à 95 ans.

 

J'ai regardé sur Arte un très beau reportage sur cet homme, et découvert son surnom "shaker of trees".

Sa vie (Source : http://www.rtl.fr/actualites/info/international/article/nelson-mandela-de-l-adolescent-rebel-au-pere-de-la-nation-arc-en-ciel-7762161229):

 

Issu d'une famille royale exilée, Rolihlahla Mandela, né en 1918, est le premier membre de sa famille à fréquenter une école. C'est son institutrice qui lui donne alors le prénom de Nelson, selon une pratique courante du pays.

A l'université de Fort Hare, la seule université acceptant les Noirs, il entame des études en droit, découvre le nationalisme afrikaner et adhère à la doctrine de non-violence prônée par Gandhi.

Dès 1944, à l'âge de 26 ans, "Madiba" intègre le Congrès national africain (ANC), un parti destiné à lutter contre le régime de l'apartheid qui sévit dans le pays. Seul avocat noir de Johannesbourg au côté de son ami Olivier Tambo, il occupe très vite le devant de la scène. Son cabinet, Mandela&Tambo, fournit un conseil juridique gratuit ou à bas coût pour les nombreux Noirs qui ne peuvent payer les frais d'avocats. Il mène aussi la defiance campaign qui prône la désobéissance civile contre les lois considérées injustes.

En 1960, juste après le massacre de Sharpeville, àù 69 manifestants sont tués, Nelson Mandela abandonne la stratégie non-violente et fonde Umkhonto we Sizwe (MK), branche militaire prônant l'action armée. Il mène alors une campagne de sabotage contre des installations publiques et militaires.

Arrêté en 1962, il est emprisonné à Robben Island puis est transféré à la prison de Pollsmoore. Au total, il passe 27 ans de sa vie derrière les barreaux, jusqu'au 11 février 1990. Ce jour-là, le Président de Klerk annonce la levée de l'interdiction de l'ANC et fait libérer Nelson Mandela.
Dès sa libération le 11 février 1990, il prône la réconciliation avec le gouvernement et reçoit le prix Nobel de la paix en 1993. Il est élu dans la foulée Président en 1994, puis se retire de la vie politique au terme de ce premier et unique mandat. 

Une citation : "Être libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes : c'est vivre d'une façon qui renforce et respecte la liberté des autres"

Un homme généreux : Georges Bizos, son avocat et son ami,rencontré sur les bancs de la faculté de droit raconte cette anecdote "Nelson a beaucoup insisté pour que je retrouve un étudiant blanc qui avait été dans sa classe une autre année. Pendant des semaines, j’ai cherché ce garçon, sans succès. Nelson me demandait très régulièrement des nouvelles de mes recherches, au point que j’ai fini par l’interroger : « Pourquoi es-tu si avide de le retrouver ? » « Parce que lorsque nous étions dans la même classe, m’a répondu Nelson, je me suis assis un jour à ses cotés.  Ce garçon s’est alors levé pour s’installer à l’autre bout de la pièce. Je voudrais le voir pour lui rappeler ce souvenir, lui serrer la main, et lui dire de ne pas s’inquiéter, que je lui ai pardonné ». Sa vie durant, Nelson a délivré le même message : passons l’éponge, regardons vers le futur. C’est la marque d’un être magnanime.

La statue de Mandela à Cape Town - Square des Prix Nobel :

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La prison de Robben-Island où Mandela fut emprisonné pendant plus de 20 ans :

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La carrière où les prisonniers de Robben-Island passaient leurs journées à casser des pierres :

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A Robbein Island, une affiche avec Madiba :

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Sur l'ancienne maison de Madiba, devenue musée à Soweto :

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Mes autres articles sur l'Afrique du Sud ( "Le circuit", "Les préparatifs", "Le Waterfront à Cape Town", "Signal Hill et les pintades", "Le quartier Malais à Cape Town", "La plage de Camps Bay", "Qui c'est ? C'est le caissier...", "Houts Bay et l'île aux otaries", "Les manchots de Simon's Town", "Le Cap de Bonne Espérance"...)

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 06:00

J'ai lu cette information dans la rubrique Insolite du journal Sud-Ouest. 

Les démographes Américains ont fêté en septembre 2012 le passage de la population Américaine au nombre Pi multiplié par 100 millions. Aux Etats-Unis le décompte de la population est publié sans interruption par le bureau du recensement Américain  et un instant la population s'est affichée à 314 159 265 personnes.

 

Cela me permettra -au moins pendant quelques mois- de me rappeler de la population des Etats Unis (314 millions).

 

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30 octobre 2011 7 30 /10 /octobre /2011 06:00

J'appréciais beaucoup de comique Français décédé hier à 91 ans. Il a incarné l'humour à la Française pendant plus de 50 ans, comme chansonnier, puis comédien réocmpensé par 3 Molière, auteur de pièces de théâtre.

Je l'ai découvert dans le film très drôle "Papa, maman, la bonne et moi", sorti en 1954, et passé plusieurs fois à la télé.

Film extrêmement typique de son époque, Papa, maman, la bonne et moi raconte le quotidien d'une famille de Français moyens du début des années 1950

Robert, qui vit avec ses parents dans un petit immeuble de Montmartre, n'ose pas leur révéler qu'il vient de se faire renvoyer. Robert va tomber amoureux de la séduisante Catherine, qui élève avec courage l'enfant de sa soeur morte en accouchant. N'ayant plus de situation, Robert n'ose pas parler de mariage mais propose à Catherine de devenir la bonne de la maison. Ce qui va faire l'affaire de toute la famille!

lamoureux

 

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Je l'ai apprécié aussi dans ses sketchs comme "La chasse au canard"...

Adieu

Monsieur Robert Lamoureux !

 

 Les paroles de la chasse au canard trouvées ici : http://www.greatsong.net/PAROLES-ROBERT-LAMOUREUX,LA-CHASSE-AU-CANARD,101726037.html

Ho ! A la maison on a eu un truc terrible. On a reçus un canard vivant à la maison. On l’a reçu un dimanche matin ; ho ben Maman à dit : « on vas pas le tuer aujourd’hui, on va le laisser trotter jusqu’à demain matin et pi demain matin on l’aura sous la main ». 
Alors le Lundi matin, le canard était toujours vivant.On peut pas le retrouver, on l’cherche partout, il était monté sur le buffet didons, tout là haut sur le buffet de la salle à manger alors Papa il a dit : « C’est pas dur, c’est ben simple je sais pas comment il a fait pour monter là haut mais je vois bien comment nous on va faire… y a qu’a mettre la table, sur la table on mettre une chaise, sur la chaise on mettra un banc et on mettra même un bottin sur le banc et moi je monterai sur le bottin »Moi je me suis dit : « C’est peut-être la bonne qui va monter », maman a pas voulu et c’est là que le drame a commencé parce que c’est Papa qui est monté, enfin je ne sais pas pourquoi je dis « il est monté », c’est une façon de parler parce qu’on a tous eu l’impression qu’il passait plutôt son temps à descendre ! des fois il est tombé avant de monter sur la table, des fois, quand la chaise a été sur la table, Papa est monté sur la chaise, c’est là qu’il a commencé son numéro de voltige, avec accessoire et double saut périlleux carpé, alors là ça été émouvant on sentait bien qu’il allait se passer quelque chose mais on pensait pas que ce serait aussi grave. Remarquez, de la façon dont-il s’y prenait, c’était forcé qu’on le ramasse à un moment ou un autre, mais même un gars du métier aurait jamais pu penser que ça irait si vite.Alors il a d’abord fait un rétablissement sur le dossier de la chaise avec menton dans un barreau. Extension de la jambe droite et recroquevillement du mollet autour du bras gauche, ça ça a été sensationnel, et tout de suite après, glissade sur les rotules avec tournoiement dans l’air et réception au tapis avec mâchoires sur le radiateur, c’était fantastique. Ça c’était que le début ça, et quand le soir, vers 5 heures, on a mis la chaise sur la table, le banc sur la chaise et Papa sur le banc, il y a eu un moment de silence, et quand Papa a dit : « vous allez me passer le bottin » , « de quelle année ? » qu’elle lui a demandé Maman, « alors passe moi celui de 50, parce que celui de 49 il manque 3 pages et ce serait trop juste ! » ça vous prenait là ! ce monument que ça a été. Ce qui a foutu tout par terre c’est que chez nous, c’est pas haut de plafond et quand le vieux c’est relevé en disant : « ça y est » PAF, y a eu comme un bruit de DCA avec chute d’un avion lourd de B212 et alors là… si Papa s’était pas accroché au buffet, y aurait eu que demi-mal, vu que des suspensions, on en trouve encore et que des glaces de dessus de cheminée, on en trouve avec les bons de la semeuse, mais le fait était là et le pire, c’est que nous, on a rien vu du tout parce que quand il est tombé, on était tous rentrés dans le buffet, Maman était juste là où y avait les raviers et la bonne s’était fourrée la tête dans le tiroir, là où y a les quittances et moi j’étais dans le haut avec ma timbale en zinc de 1ère communion… un machin extraordinaire.
 Toujours est-il que le mardi matin, le canard était toujours vivant, « alors là, maintenant, y a plus de gants à prendre avec le canard » qu’il a dit Papa « je vais chercher la hache à fendre les bûches ».
 Alors là, on a senti dans l’immeuble qu’il y avait comme une odeur de sang et y en a eu du sang, y’en a eu quand il l’a laissé tomber sur le pied de Maman, y’en a eu quand il a filé l’manche dans l’œil à la bonne et y’a failli en avoir parce que moi j’ai vu passer la hache au moment où il a tapé sur le canard… le canard en plâtre, un faux qu’on avait sur une cheminée, à ce moment là, la hache s’est démanchée et j’ai vu le coin qui m’est passé à 3cm de l’œil droit et il est rentré dans le baromètre. Vous dire quelle atmosphère qu’y avait à la maison, c’était cornélien.
 Enfin, le jeudi matin, le canard était toujours vivant, remarquez moi je sais ce qui c’est passé à ce moment là, « y a plus qu’une chose à faire » qu’il a dit Papa « je vais chercher le fusil ! » « non » qu’elle y a dit Maman, qu’elle avait déjà vu les horreurs de la guerre « laisse moi embrasser mon fils » qu’elle a dit avant de se glisser sous la bibliothèque. Alors là Papa il a mis 2 cartouches dans le fusil, 21 dans sa bandoulière et 18 dans la poche de son pantalon.Comme atmosphère s’était sensationnel, aux 15 premiers coups de fusil, alors là les 15 premiers coups de fusil ça a fait un scandale… du côté canard y’a rien eu, mais à chaque coup de fusil y a quelque chose qui tombait, on se serait cru dans une baraque foraine à la foire du Trône, c’était extraordinaire. Vous pensez que nous on voyait rien à cause de la fumée, mais on sentait qui s’passait quelque chose d’anormal à la fin quand Papa avait épuisé ses munitions. Il a ouvert la fenêtre, c’était pas la peine qu’il ouvre la fenêtre vu qu’il avait viré tous les carreaux dés le début.
 Et le vendredi matin, le canard était toujours vivant.Alors là, Papa à dit : « je vais faire appel à des chasseurs !»14 qu’il en est venu, ils ont mis la hausse sur le fusil, ils ont coincé le canard sous l’évier et ils ont tiré tous les 14 ensemble, à 70cm de l’évier ça faisait 28 balles qui sont partis d’un seul coup et le seul qui a pas pris de plomb dans les pieds il en avait plein les fesses et y s’est demandé d’où ça venait vu qu’il était derrière tout le monde et qu’il avait tiré dans le plafond.
 Et le samedi matin, le canard était toujours vivant, alors depuis y continue et on le nourrit qu’avec des navets, que des navets, que des navets …
 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 06:00

Mamita n'était pas ma grand-mère mais celle de mes cousins. Espagnole, c'était une femme qui sortait du commun, une mamie extravagante, toujours de bonne humeur.

Elle avait eu cinq enfants, et avait de nombreux petits-enfants. Mamita venait parfois passer les vacances chez mes grands-parents. Elle s'exprimait dans un mélange de français et d'espagnol, savait à peine lire et écrire mais parlait beaucoup et riait toujours. Elle adorait cuisiner et se baigner, ne restait jamais sans rien faire, avait toujours un mot gentil pour tous. C'était un plaisir de passer dans son sillage... Elle faisait l'unanimité : tout le monde l'adorait.

Mamita ne roulait pas sur l'or et cuisinait ce qu'elle trouvait, mais toujours avec talent et épices...

C'est ainsi qu'un jour mes cousins nous racontèrent en riant (jaune) que Mamita qui les gardait en l'absence de leurs parents leur avait fait manger de la chouette...

La vie nous a éloigné des cousins et de leur mamie.

La bonne humeur et le rire dopent la santé car Mamita vécut longtemps.

 

Si un jour j'écris un roman, j'y mettrai Mamita...

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30 août 2010 1 30 /08 /août /2010 12:33

A Bordeneuve-de-Bory, derrière l'école où nous habitions, mon père étant instituteur, il y avait -il y a bien longtemps- un champ de blé. Début septembre, juste avant la rentrée scolaire quand les épis étaient bien mûrs, mon frère, des copines et moi nous ramassions quelques épis, les égrenions et les passions dans un vieux moulin à café. Nous rajoutions un peu d'eau, parfois quelques mûres trouvées dans un autre coin du champ et nous pétrissions le tout. Nous formions des galettes que nous déposions au soleil pour les faire sécher, et nous les mangions quelques heures plus tard, nous répétant -sans doute pour nous en persuader- qu'elles étaient délicieuses.

Puis le champ de blé a été rasé. Il a fait place à un terrain de foot...

Nous n'avons pas eu le temps d'améliorer notre technique...

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