Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
3 septembre 2017 7 03 /09 /septembre /2017 05:00

Pour ce 89ème Café Thé, je vous propose de broder autour du thème de la rentrée scolaire.

 

 

Racontez nous une rentrée scolaire qui vous a marqué : une des vôtres, ou bien de vos enfants petits-enfants ou autres, en tant qu'élève, ou que professeur...

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er novembre 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 30 septembre 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
2 septembre 2017 6 02 /09 /septembre /2017 05:00

Pour ce 88ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

 

"Décoller ses timbres", c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

 

Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fait déborder le vase et exploser la marmite...

 

J'ai reçu 2 participations originales

et 2 illustrations :

 

La chanson d'une "Maman qui a su décoller ses timbres avec amour... ", Marie Laforêt, proposée par Cathycat du blog "La new cathzette" :

 

 

Une fable de La Fontaine, proposée par Eglantine du blog "le blog rymie" :

  LE LION ET LE MOUCHERON 

Va-t-en, chétif Insecte, excrément de la terre. 
            C'est en ces mots que le Lion
            Parlait un jour au Moucheron.
            L'autre lui déclara la guerre.
Penses-tu, lui dit-il, que ton titre de Roi
            Me fasse peur ni me soucie ?
            Un Bœuf est plus puissant que toi,
            Je le mène à ma fantaisie.
            À peine il achevait ces mots
            Que lui-même il sonna la charge,
            Fut le Trompette et le Héros.
            Dans l'abord  il se met au large,
            Puis prend son temps , fond sur le cou
            Du Lion, qu'il rend presque fou.
Le Quadrupède écume, et son œil étincelle ;
Il rugit, on se cache, on tremble à l'environ ;
            Et cette alarme universelle
            Est l'ouvrage d'un Moucheron.
Un avorton de Mouche en cent lieux le harcelle,
Tantôt pique l'échine, et tantôt le museau,
            Tantôt entre au fond du naseau.
La rage alors se trouve à son faîte montée.
L'invisible ennemi triomphe, et rit de voir
Qu'il n'est griffe ni dent en la bête irritée
Qui de la mettre en sang ne fasse son devoir.
Le malheureux Lion se déchire lui-même,
Fait résonner sa queue à l'entour de ses flancs,
Bat l'air qui n'en peut mais , et sa fureur extrême
Le fatigue, l'abat ; le voilà sur les dents.
L'Insecte du combat se retire avec gloire :
Comme il sonna la charge, il sonne la victoire,
Va partout l'annoncer, et rencontre en chemin
            L'embuscade d'une Araignée :
            Il y rencontre aussi sa fin.
 Quelle chose par là nous peut être enseignée ?
J'en vois deux, dont l'une est qu'entre nos ennemis
Les plus à craindre sont souvent les plus petits ;
L'autre, qu'aux grands périls tel a pu se soustraire,
            Qui périt pour la moindre affaire.

Merci à Cathycat et Eglantine !

N'hésitez pas à leur rendre visite, si vous ne connaissez pas ces deux blogueuses (en cliquant sur le nom de leur blog)...

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
1 septembre 2017 5 01 /09 /septembre /2017 05:00

Pour ce 88ème Café Thé, je vous ai proposé de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

 

Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

 

Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fait déborder le vase et exploser la marmite...

 

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er octobre 2017)

 

Vous êtes 2 à avoir participé avec un texte ou un poème, et 2 à avoir illustré cette expression (Cathycat et Eglantine : publications demain).

 

Il n'y a pas de vote cette fois, mais n'hésitez pas à vous exprimer

 

Participation n° 1 : Jill Bill du blog "Melting-pot" :

 

Décoller les timbres...
 
Trop bonne
Egal trop conne
Mes maux,
Ton gros défaut !!
 
De timbres ta collection
Tu en es timbré
Ne vit que pour elle
Le soir, la nuit
Le samedi
Le dimanche, c'est mortel,
A tes côtés
Je m'ennuie, marre, attention !!
 
Faut avouer,
Les bourses
Les brocantes
Les salles de vente
Tu débourses
Sans compter !
 
D'être un timbre, je rêve
Pour que tu me regardes
Avec envie
Que tu me lèches, oui
J'en deviens vieillarde
Une plante qui crève...
 
Dans un châle je m'enveloppe
Pour me tenir au chaud
Nos rapports, plus qu'amicaux,
Notre vie affective, un flop...
 
Ah si seulement
Tu n'avais pas été facteur
Monsieur Cheval...
Ah si seulement,
J'en ai gros sur le coeur
Voici ma nouvelle adresse postale...
 
Tu disais quoi chérie... ?
Non, rien, snif !

 

 

 

 

Participation n° 2 : Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."

Décoller ses timbres

Décoller ses timbres, c’est te dire je t’aime avec des mots et des caresses

A chaque fois que tu es à portée de ma voix et de mes mains avides

 

Décoller ses timbres, c’est dire non fermement  sans agressivité, ni colère

Parce qu’on ne peut tout accepter, ni tout faire pour les autres sans y perdre

 

Décoller ses timbres, c’est être aimable et souriante avec tout le monde

Et ne pas comprendre et le dire, pourquoi certains ne vous jugent pas dignes

 

Décoller ses timbres c'est dire ce(ux) qu'on aime et l'écrire avec des mots dits

Maudits soient ceux qui n'aiment pas et tant pis pour ceux que j'indiffère

 

Décoller ses timbres c'est crier, chanter, pleurer, danser sa joie et sa peine

S'éclater pour ne pas éclater en plein vol, "qui se ressemble, se rassemble[1]."

 

Décoller ses timbres c'est dire que ce n'est pas grave de ne pas être aimé

Le pire serait de s'en satisfaire, d'accepter qu'on se moque de vous

 

Décoller ses timbres contre l'indifférence, la tiédeur des sentiments obligatoires

Oser de ne plus voir, parler à ceux qui vous font souffrir, sans état d'âme.

 

 


[1] Etienne Daho

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
2 août 2017 3 02 /08 /août /2017 05:00

N'ayant reçu que 2 participations, je prolonge ce jeu d'un mois.

 

Pour ce 88ème Café Thé, je vous propose de broder autour de l'expression (lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano) : "Décoller ses timbres".

 

Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

 

Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fat déborder le vase et exploser la marmite...

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er octobre 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 31 août 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
1 août 2017 2 01 /08 /août /2017 05:00

Pour ce 87ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

 

 et de nous raconter leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

 

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé et 37 votes ont été exprimés (33 sur le module de vote et 4 par mail et commentaire).

 

Vos votes ont désigné comme gagnante Petite Jeanne du blog "Petite Jeanne, une histoire vraie") avec 13 voix, devant Jill Bill (9 voix),  Ecureuil bleu (moi-même 8 voix) et Laura (7 voix).

 

Bravo à Petite Jeanne et aux autres participantes

et merci aux votants !

 

 

1ère) Petite Jeanne du blog "Petite Jeanne, une histoire vraie" :

 

 

 

 

 

2ème) Jill Bill du blog "Melting-pot"  :

 
Le héron et la couleuvre
 
 
Chemin faisant
En mode pied à terre
Eloigné de son étang
Erre
Un héron gris étain
Qui se dandine
Quand soudain
Il croise en dehors des vipérines
Une couleuvre
Visible, dans la mouise,
Pour fuir, toute à sa manoeuvre
Surprise d'être ainsi surprise...
 
Point de salutations
Et point de salut pour elle
L'échassier chasseur saute sur l'occasion
Sans formalité plurielle...
 
Faute de grives on gobe des merles
Tout affamé est grossier merle
Avec le voisinage
Celui qui rampe, celui qui nage
Et tout mangeur pardi
Finit par être mangé, lui aussi...

 

 

3ème) Ecureuil bleu :

 

Une couleuvre, un peu dévergondée

Héla un héron qui passait

- Hé, beau gosse ! Je dois aller de l'autre côté,

Pourrais tu, sur ton dos, me porter ?

- Sans problème, je vais t'emporter,

Répondit le héron, alléché.

Prête à t'envoler ?

De la couleuvre, il ne fit qu'une bouchée,

Après l'avoir embrochée,

Puis rassasié,

Il repartit se faire photographier.

 

Si elle avait fait profil bas,

La couleuvre aurait évité son trépas...

 


 

4ème) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  :

 

Paysages avec hérons et couleuvres

 

Ce n'est pas de la roupie de sansonnet, 

Ce sonnet de Nerval, cet épitaphe 

Où il se compare  tantôt au sombre Clitandre 

Quand il n'est pas "gai comme un sansonnet"

 

Je ne prétendrais jamais faire aussi bien

En parlant des corbeaux que mon grand-père imitait 

Ou des serins à nos fenêtres, qu'on enfermait 

Que dire de l'ombre du héron près du grand bassin?

 

Comment ne pas évoquer Le chardonneret 

De Carel Fabritius, rendu célèbre par Donna Tartt 

Dans un poème qui se désire comme un sonnet?

 

Pour revenir aux corbeaux de Van Gogh 

Et à l'ombre des hérons des fables de la Fontaine 

Comme  la mort  de mon grand-père et de l'artiste

 

Comment reconnaître une couleuvre 

D'une vipère: cette question me fait déborder du sonnet 

Pour parler de "L'homme et de la couleuvre", fable 

Qui n'évoque ma grand-mère tueuse de vipères

 

Ni ma mère qui attrapait les orvets, inoffensifs 

Reptiles comme les belles couleuvres 

Qui sifflent sur nos têtes de Gorgone du Caravage?

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 05:00

Pour ce 88ème Café Thé, je vous propose de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

 

Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

 

Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fat déborder le vase et exploser la marmite...

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er septembre 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 31 juillet 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 05:00

Pour ce 87ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

 

 et de nous raconter leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

 

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé.

 

Il s'agit maintenant de voter pour votre participation préférée en utilisant le module de vote en bas gauche, jusqu'au 31 juillet 2017.

Si le module ne fonctionne pas, indiquez moi votre vote dans votre commentaire.

 

 

Participation n° 1 :

 
Le héron et la couleuvre
 
 
Chemin faisant
En mode pied à terre
Eloigné de son étang
Erre
Un héron gris étain
Qui se dandine
Quand soudain
Il croise en dehors des vipérines
Une couleuvre
Visible, dans la mouise,
Pour fuir, toute à sa manoeuvre
Surprise d'être ainsi surprise...
 
Point de salutations
Et point de salut pour elle
L'échassier chasseur saute sur l'occasion
Sans formalité plurielle...
 
Faute de grives on gobe des merles
Tout affamé est grossier merle
Avec le voisinage
Celui qui rampe, celui qui nage
Et tout mangeur pardi
Finit par être mangé, lui aussi...

Participation n° 2 :

 

 

Participation n° 3 :

 

Une couleuvre, un peu dévergondée

Héla un héron qui passait

- Hé, beau gosse ! Je dois aller de l'autre côté,

Pourrais tu, sur ton dos, me porter ?

- Sans problème, je vais t'emporter,

Répondit le héron, alléché.

Prête à t'envoler ?

De la couleuvre, il ne fit qu'une bouchée,

Après l'avoir embrochée,

Puis rassasié,

Il repartit se faire photographier.

 

Si elle avait fait profil bas,

La couleuvre aurait évité son trépas...

 

Participation n° 4 :

 

Paysages avec hérons et couleuvres

 

Ce n'est pas de la roupie de sansonnet, 

Ce sonnet de Nerval, cet épitaphe 

Où il se compare  tantôt au sombre Clitandre 

Quand il n'est pas "gai comme un sansonnet"

 

Je ne prétendrais jamais faire aussi bien

En parlant des corbeaux que mon grand-père imitait 

Ou des serins à nos fenêtres, qu'on enfermait 

Que dire de l'ombre du héron près du grand bassin?

 

Comment ne pas évoquer Le chardonneret 

De Carel Fabritius, rendu célèbre par Donna Tartt 

Dans un poème qui se désire comme un sonnet?

 

Pour revenir aux corbeaux de Van Gogh 

Et à l'ombre des hérons des fables de la Fontaine 

Comme  la mort  de mon grand-père et de l'artiste

 

Comment reconnaître une couleuvre 

D'une vipère: cette question me fait déborder du sonnet 

Pour parler de "L'homme et de la couleuvre", fable 

Qui n'évoque ma grand-mère tueuse de vipères

 

Ni ma mère qui attrapait les orvets, inoffensifs 

Reptiles comme les belles couleuvres 

Qui sifflent sur nos têtes de Gorgone du Caravage?

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 05:00

Pour ce 86ème Café Thé, je vous ai proposé de nous faire découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et de nous raconter nous pourquoi vous l'appréciez...

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé et 49 votes ont été exprimés (46 sur le site de vote et 3 par mails).

 

Vos votes ont désigné comme gagnantes ex-aequo Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime...et Josette du blog "La cachette à Josette" (17 voix chacune), juste devant Jill Bill (156 voix) et Vagamonde(3 voix).

 

Bravo aux gagnantes et aux deux autres participantes et merci à tous ceux qui ont voté 

 

1ère ex-aequo) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  :

C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re 

 

C'est un jardin public près de chez nous où ma petite soeur a appris à faire de la bicyclette. 

C'est un jardin où je rencontre des femmes peintes par Claude Monet dans la banlieue parisienne. 

C'est le jardin familial où je regardais couler l'eau sur un petit pont de bois avec un livre. 

C'est  une "entrée" de "jardin public à Arles" et les "Alyscamps" que je contemple 

En reproduction chez moi: un paysage parcouru là-bas et peint aussi par Vallotton et Gauguin. 

C'est le jardin en contrebas de la maison de ma grand-mère où je cueillais les dahlias 

Qui illuminaient notre petit appartement  de jeune couple; les dahlias du fleuriste casaoui. 

C'est encore le compagnon d'Arles de Van Goh ,Gauguin qui sait aussi peindre la neige 

Recouvrant un jardin comme j'en ai photographié ici et ailleurs, le blanc silence. 

C'est mon premier jardin de femme amoureuse dont a plus tard incendié la maison. 

C'est "Le Jardin des délices" de Bosch qu'on a parcouru des yeux pendant des siècles 

Sans jamais en épuiser la richesse, la perversité, la beauté et la science du peintre et du paysage. 

C'est notre jardin du Sud-ouest où se plaisait un laurier rose sous la garde des monts d'Olmes. 

C'est un jardin de Bretagne que Renoir met en scène avec un enfant et deux femmes. 

C'est un rosier planté sous la neige et le laurier-rose mort dans un camion, sur la route. 

C'est Pissarro, l'artiste-jardinier d'Eragny, célébré en ce moment à Paris. 

C'est le Parc de la Ligue Arabe à Casablanca, notre exil marocain, bleu, blanc et vert. 

C'est "Le Jardin du Luxembourg" chanté par Nerval et peint par Matisse. 

C'est le jardin public de St Mandé d'où je respirais en sortant de ma chambre de bonne 

Au sixième étage sous les toits pour lire Julien Gracq et autres classiques. 

C'est "Le jardin fleuri de Golding" peint par l'un des pères du paysage anglais, Constable. 

Ce sont les jardins de ville visitées: jardins-mondes de villes-mondes comme Istanbul ou Venise. 

C'est le jardin de Tivoli, paysage rêvé et peint par Corot, un pèlerinage sur un rocher à faire. 

L'année dernière, à Giverny, il y a eu une exposition intitulée, "Caillebotte, peintre et jardinier " Parce qu'il a beaucoup évoqué les jardins dans son oeuvre.

C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re

1ère ex-aequo) Josette du blog "La cachette à Josette" :

 

À la manière de Jacques Prévert

Je vous propose l’inventaire de mon jardin…

 

Quelques feuilles mortes

Deux pommiers couverts de gui

Des haies à tailler

Un jardinier

 

Des pissenlits

Un chardon

 

Une tondeuse capricieuse

Un chat bavard

Des pies audacieuses

Un chien qui aboie

 

Des boutons d’or

Deux chardons

 

Un saule qui pleure

Des nuages variés

La lune qui oublie l'heure

Le soleil qui se moque

 

Des pissenlits bien fleuris

Trois à quatre chardons

 

La bruyère qui rosit

Du liseron à foison

Des orties géantes

Des glands et des châtaignes

Des moustiques agressifs

Des tiques des aoûtats

Un écureuil matinal 

 

Encore des boutons d’or

Encore des chardons

 

Des roses parfumées

Des hortensias

De la mousse des trèfles à trois feuilles

Un sapin

Un cèdre éparpillant son jaune pollen

Un roncier menaçant

A ne pas avancer dedans

 

Et toujours des chardons

 

3ème) Jill Bill du blog "Melting-pot :

 

 

Un jardin extra'ordinaire...

 

 

C'est un jardin

Grand comme un...

Mouchoir de poche

Au sol roux brioche...

 

On y cultive, au chaudron,

Toutes sortes de bonbons...

Carambar, chocolat

Barbe à papa

Pâte de fruit

Fruit confit

Réglisse

Bonbon à l'anis

Sucre d'orge, nougat

Guimauve, Chupa

Dragée

Et autres acidulés...

 

Ce lieu magique est tenu

Par Candy et Roudoudou...

Sois y le bienvenu

Avec ton franc six sous...

4ème) Vagamonde du blog "Vagamonde bis" :

 

Un jardin extraordinaire

 

Il est un jardin peu ordinaire,

D'aucuns le trouve extraordinaire...

 

Des couleurs inhabituelles qui contrastent avec celles du pays qui l'accueille.

Créé par un artiste peintre : Jacques Majorelle, ce jardin botanique, composé de plus de 300 plantes exotiques et espèces rares ramenées de ses voyages, a été racheté par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

 

D'ailleurs, les cendres du célèbre couturier ont été dispersées dans la roseraie où un mémorial à son nom a été érigé.

 

Amateurs de plantes exotiques, je vous invite à flâner dans les allées du jardin Majorelle à Marrakech.

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 05:00

Pour ce 87ème Café Thé, contemplez ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

 

 et racontez nous leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

 

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 30 juin 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article
2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 05:00

Pour ce 86ème Café Thé, je vous ai proposé de nous faire découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et de nous raconter nous pourquoi vous l'appréciez...

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé.

 

Il s'agit maintenant d'utiliser le module de vote en bas à gauche pour désigner vos deux participations préférées avant le 30 juin 2017.

Si le module de vote ne fonctionne pas correctement,laissez moi vos choix en commentaire

 

 

Participation n° 1 :

 

Un jardin extra'ordinaire...

 

 

C'est un jardin

Grand comme un...

Mouchoir de poche

Au sol roux brioche...

 

On y cultive, au chaudron,

Toutes sortes de bonbons...

Carambar, chocolat

Barbe à papa

Pâte de fruit

Fruit confit

Réglisse

Bonbon à l'anis

Sucre d'orge, nougat

Guimauve, Chupa

Dragée

Et autres acidulés...

 

Ce lieu magique est tenu

Par Candy et Roudoudou...

Sois y le bienvenu

Avec ton franc six sous...

 

 

 

 

Participation n° 2 :

C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re 
 
C'est un jardin public près de chez nous où ma petite soeur a appris à faire de la bicyclette. 
C'est un jardin où je rencontre des femmes peintes par Claude Monet dans la banlieue parisienne. 
C'est le jardin familial où je regardais couler l'eau sur un petit pont de bois avec un livre. 
C'est  une "entrée" de "jardin public à Arles" et les "Alyscamps" que je contemple 
En reproduction chez moi: un paysage parcouru là-bas et peint aussi par Vallotton et Gauguin. 
C'est le jardin en contrebas de la maison de ma grand-mère où je cueillais les dahlias 
Qui illuminaient notre petit appartement  de jeune couple; les dahlias du fleuriste casaoui. 
C'est encore le compagnon d'Arles de Van Goh ,Gauguin qui sait aussi peindre la neige 
Recouvrant un jardin comme j'en ai photographié ici et ailleurs, le blanc silence. 
C'est mon premier jardin de femme amoureuse dont a plus tard incendié la maison. 
C'est "Le Jardin des délices" de Bosch qu'on a parcouru des yeux pendant des siècles 
Sans jamais en épuiser la richesse, la perversité, la beauté et la science du peintre et du paysage. 
C'est notre jardin du Sud-ouest où se plaisait un laurier rose sous la garde des monts d'Olmes. 
C'est un jardin de Bretagne que Renoir met en scène avec un enfant et deux femmes. 
C'est un rosier planté sous la neige et le laurier-rose mort dans un camion, sur la route. 
C'est Pissarro, l'artiste-jardinier d'Eragny, célébré en ce moment à Paris. 
C'est le Parc de la Ligue Arabe à Casablanca, notre exil marocain, bleu, blanc et vert. 
C'est "Le Jardin du Luxembourg" chanté par Nerval et peint par Matisse. 
C'est le jardin public de St Mandé d'où je respirais en sortant de ma chambre de bonne 
Au sixième étage sous les toits pour lire Julien Gracq et autres classiques. 
C'est "Le jardin fleuri de Golding" peint par l'un des pères du paysage anglais, Constable. 
Ce sont les jardins de ville visitées: jardins-mondes de villes-mondes comme Istanbul ou Venise. 
C'est le jardin de Tivoli, paysage rêvé et peint par Corot, un pèlerinage sur un rocher à faire. 
L'année dernière, à Giverny, il y a eu une exposition intitulée, "Caillebotte, peintre et jardinier " Parce qu'il a beaucoup évoqué les jardins dans son oeuvre.
 
C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re

Participation n° 3 :

 

À la manière de Jacques Prévert

Je vous propose l’inventaire de mon jardin…

 

Quelques feuilles mortes

Deux pommiers couverts de gui

Des haies à tailler

Un jardinier

 

Des pissenlits

Un chardon

 

Une tondeuse capricieuse

Un chat bavard

Des pies audacieuses

Un chien qui aboie

 

Des boutons d’or

Deux chardons

 

Un saule qui pleure

Des nuages variés

La lune qui oublie l'heure

Le soleil qui se moque

 

Des pissenlits bien fleuris

Trois à quatre chardons

 

La bruyère qui rosit

Du liseron à foison

Des orties géantes

Des glands et des châtaignes

Des moustiques agressifs

Des tiques des aoûtats

Un écureuil matinal

 

Encore des boutons d’or

Encore des chardons

 

Des roses parfumées

Des hortensias

De la mousse des trèfles à trois feuilles

Un sapin

Un cèdre éparpillant son jaune pollen

Un roncier menaçant

A ne pas avancer dedans

 

Et toujours des chardons

 

Participation n° 4 :

Un jardin extraordinaire

 

Il est un jardin peu ordinaire,

D'aucuns le trouve extraordinaire...

 

Des couleurs inhabituelles qui contrastent avec celles du pays qui l'accueille.

Créé par un artiste peintre : Jacques Majorelle, ce jardin botanique, composé de plus de 300 plantes exotiques et espèces rares ramenées de ses voyages, a été racheté par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

 

D'ailleurs, les cendres du célèbre couturier ont été dispersées dans la roseraie où un mémorial à son nom a été érigé.

 

Amateurs de plantes exotiques, je vous invite à flâner dans les allées du jardin Majorelle à Marrakech.

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Caféter
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de ecureuilbleu
  • Le blog de ecureuilbleu
  • : Pour cultiver le bonheur : découvrir, partager, s'émerveiller, rêver, s'amuser...
  • Contact

Profil

  • ecureuilbleu
  • Mère divorcée, 59 ans, 2 fils, 1 petite-fille et 1 petit-fils. J'adore écrire, dessiner, peindre, photographier, lire, aller au cinéma et au théâtre, voyager, jardiner, planter des graines et les regarder pousser
  • Mère divorcée, 59 ans, 2 fils, 1 petite-fille et 1 petit-fils. J'adore écrire, dessiner, peindre, photographier, lire, aller au cinéma et au théâtre, voyager, jardiner, planter des graines et les regarder pousser

Bonjour et bonne visite ! Pas la peine de laisser un pourboire, mais un commentaire serait le bienvenu ! Merci d'avance...

Recherche

Mes autres blogs :

Le même que celui-ci, sous Eklablog : 

http://unebonnenouvelleparjour.eklablog.com/

Mon blog d'origami modulaire : http://origami-modulaire.over-blog.com/

 

Logo Café-Thé

Participez au jeu Café Thé n° 89 - "Rentrée scolaire..." en cliquant ICI jusqu'au 30 septembre 2017.

Pour voir ou revoir d'anciens jeux Café Thé, cliquez parmi les "Catégories", colonne de droite sur "Caféter".

Sur les petites routes du bonheur...

Catégories

Les livres et moi :

Le livre voyageur n° 1 : "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"

Vous êtes 25 à avoir reçu le livre voyageur "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" qui a circulé pendant 5 ans, traversé la France de part en part, survolant la Méditerranée, l'Atlantique, une partie du continent Africain et parcouru plus de 36 000 kms !

Pour en savoir plus sur le voyage du livre voyageur, cliquez ICI.

Le livre voyageur n° 2 : "Demain est un autre jour" s'est perdu dès les premiers voyages

Le livre voyageur n° 3 : "Jamais deux sans toi" est déjà allé chez Cathycat, Catiechris, Khanel, Paraty et se trouve chez Mansfield. Il devrait partir ensuite chez Durgalola, puis Erika, Fanfan, Gisèle et Pierrette...

 

Mon profil sur Babelio.com

Les communautés que je gère

Les trois communautés de blogs que je gère :

- Embellissons nous la vie

- Douceurs et beautés du Sud-Ouest

- Un pont entre nous

Si vous souhaitez augmenter votre audience et échanger avec d'autres blogueurs ayant les mêmes centres d'intérêt que vous, n'hésitez pas à vous inscrire (en cliquant sur la commu auté choisie et suivant les instructons) et à publier dans ces communautés.

Les blogs à seul caractère commercial sont refusés.