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4 juillet 2017 2 04 /07 /juillet /2017 05:00

Pour ce 88ème Café Thé, je vous propose de broder autour d'une expression lue dans le roman "Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n'en as qu'une" de Raphaëlle Giordano.

 

Décoller ses timbres, c'est une expression imagée qui signifie qu'il faut dire ce qu'on a sur le coeur au fur et à mesure.

 

Racontez nous un esclandre, une dispute, vécue ou imaginée, la petite goutte qui fat déborder le vase et exploser la marmite...

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er septembre 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 31 juillet 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

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3 juillet 2017 1 03 /07 /juillet /2017 05:00

Pour ce 87ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

 

 et de nous raconter leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

 

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé.

 

Il s'agit maintenant de voter pour votre participation préférée en utilisant le module de vote en bas gauche, jusqu'au 31 juillet 2017.

Si le module ne fonctionne pas, indiquez moi votre vote dans votre commentaire.

 

 

Participation n° 1 :

 
Le héron et la couleuvre
 
 
Chemin faisant
En mode pied à terre
Eloigné de son étang
Erre
Un héron gris étain
Qui se dandine
Quand soudain
Il croise en dehors des vipérines
Une couleuvre
Visible, dans la mouise,
Pour fuir, toute à sa manoeuvre
Surprise d'être ainsi surprise...
 
Point de salutations
Et point de salut pour elle
L'échassier chasseur saute sur l'occasion
Sans formalité plurielle...
 
Faute de grives on gobe des merles
Tout affamé est grossier merle
Avec le voisinage
Celui qui rampe, celui qui nage
Et tout mangeur pardi
Finit par être mangé, lui aussi...

Participation n° 2 :

 

 

Participation n° 3 :

 

Une couleuvre, un peu dévergondée

Héla un héron qui passait

- Hé, beau gosse ! Je dois aller de l'autre côté,

Pourrais tu, sur ton dos, me porter ?

- Sans problème, je vais t'emporter,

Répondit le héron, alléché.

Prête à t'envoler ?

De la couleuvre, il ne fit qu'une bouchée,

Après l'avoir embrochée,

Puis rassasié,

Il repartit se faire photographier.

 

Si elle avait fait profil bas,

La couleuvre aurait évité son trépas...

 

Participation n° 4 :

 

Paysages avec hérons et couleuvres

 

Ce n'est pas de la roupie de sansonnet, 

Ce sonnet de Nerval, cet épitaphe 

Où il se compare  tantôt au sombre Clitandre 

Quand il n'est pas "gai comme un sansonnet"

 

Je ne prétendrais jamais faire aussi bien

En parlant des corbeaux que mon grand-père imitait 

Ou des serins à nos fenêtres, qu'on enfermait 

Que dire de l'ombre du héron près du grand bassin?

 

Comment ne pas évoquer Le chardonneret 

De Carel Fabritius, rendu célèbre par Donna Tartt 

Dans un poème qui se désire comme un sonnet?

 

Pour revenir aux corbeaux de Van Gogh 

Et à l'ombre des hérons des fables de la Fontaine 

Comme  la mort  de mon grand-père et de l'artiste

 

Comment reconnaître une couleuvre 

D'une vipère: cette question me fait déborder du sonnet 

Pour parler de "L'homme et de la couleuvre", fable 

Qui n'évoque ma grand-mère tueuse de vipères

 

Ni ma mère qui attrapait les orvets, inoffensifs 

Reptiles comme les belles couleuvres 

Qui sifflent sur nos têtes de Gorgone du Caravage?

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2 juillet 2017 7 02 /07 /juillet /2017 05:00

Pour ce 86ème Café Thé, je vous ai proposé de nous faire découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et de nous raconter nous pourquoi vous l'appréciez...

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé et 49 votes ont été exprimés (46 sur le site de vote et 3 par mails).

 

Vos votes ont désigné comme gagnantes ex-aequo Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime...et Josette du blog "La cachette à Josette" (17 voix chacune), juste devant Jill Bill (156 voix) et Vagamonde(3 voix).

 

Bravo aux gagnantes et aux deux autres participantes et merci à tous ceux qui ont voté 

 

1ère ex-aequo) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  :

C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re 

 

C'est un jardin public près de chez nous où ma petite soeur a appris à faire de la bicyclette. 

C'est un jardin où je rencontre des femmes peintes par Claude Monet dans la banlieue parisienne. 

C'est le jardin familial où je regardais couler l'eau sur un petit pont de bois avec un livre. 

C'est  une "entrée" de "jardin public à Arles" et les "Alyscamps" que je contemple 

En reproduction chez moi: un paysage parcouru là-bas et peint aussi par Vallotton et Gauguin. 

C'est le jardin en contrebas de la maison de ma grand-mère où je cueillais les dahlias 

Qui illuminaient notre petit appartement  de jeune couple; les dahlias du fleuriste casaoui. 

C'est encore le compagnon d'Arles de Van Goh ,Gauguin qui sait aussi peindre la neige 

Recouvrant un jardin comme j'en ai photographié ici et ailleurs, le blanc silence. 

C'est mon premier jardin de femme amoureuse dont a plus tard incendié la maison. 

C'est "Le Jardin des délices" de Bosch qu'on a parcouru des yeux pendant des siècles 

Sans jamais en épuiser la richesse, la perversité, la beauté et la science du peintre et du paysage. 

C'est notre jardin du Sud-ouest où se plaisait un laurier rose sous la garde des monts d'Olmes. 

C'est un jardin de Bretagne que Renoir met en scène avec un enfant et deux femmes. 

C'est un rosier planté sous la neige et le laurier-rose mort dans un camion, sur la route. 

C'est Pissarro, l'artiste-jardinier d'Eragny, célébré en ce moment à Paris. 

C'est le Parc de la Ligue Arabe à Casablanca, notre exil marocain, bleu, blanc et vert. 

C'est "Le Jardin du Luxembourg" chanté par Nerval et peint par Matisse. 

C'est le jardin public de St Mandé d'où je respirais en sortant de ma chambre de bonne 

Au sixième étage sous les toits pour lire Julien Gracq et autres classiques. 

C'est "Le jardin fleuri de Golding" peint par l'un des pères du paysage anglais, Constable. 

Ce sont les jardins de ville visitées: jardins-mondes de villes-mondes comme Istanbul ou Venise. 

C'est le jardin de Tivoli, paysage rêvé et peint par Corot, un pèlerinage sur un rocher à faire. 

L'année dernière, à Giverny, il y a eu une exposition intitulée, "Caillebotte, peintre et jardinier " Parce qu'il a beaucoup évoqué les jardins dans son oeuvre.

C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re

1ère ex-aequo) Josette du blog "La cachette à Josette" :

 

À la manière de Jacques Prévert

Je vous propose l’inventaire de mon jardin…

 

Quelques feuilles mortes

Deux pommiers couverts de gui

Des haies à tailler

Un jardinier

 

Des pissenlits

Un chardon

 

Une tondeuse capricieuse

Un chat bavard

Des pies audacieuses

Un chien qui aboie

 

Des boutons d’or

Deux chardons

 

Un saule qui pleure

Des nuages variés

La lune qui oublie l'heure

Le soleil qui se moque

 

Des pissenlits bien fleuris

Trois à quatre chardons

 

La bruyère qui rosit

Du liseron à foison

Des orties géantes

Des glands et des châtaignes

Des moustiques agressifs

Des tiques des aoûtats

Un écureuil matinal 

 

Encore des boutons d’or

Encore des chardons

 

Des roses parfumées

Des hortensias

De la mousse des trèfles à trois feuilles

Un sapin

Un cèdre éparpillant son jaune pollen

Un roncier menaçant

A ne pas avancer dedans

 

Et toujours des chardons

 

3ème) Jill Bill du blog "Melting-pot :

 

 

Un jardin extra'ordinaire...

 

 

C'est un jardin

Grand comme un...

Mouchoir de poche

Au sol roux brioche...

 

On y cultive, au chaudron,

Toutes sortes de bonbons...

Carambar, chocolat

Barbe à papa

Pâte de fruit

Fruit confit

Réglisse

Bonbon à l'anis

Sucre d'orge, nougat

Guimauve, Chupa

Dragée

Et autres acidulés...

 

Ce lieu magique est tenu

Par Candy et Roudoudou...

Sois y le bienvenu

Avec ton franc six sous...

4ème) Vagamonde du blog "Vagamonde bis" :

 

Un jardin extraordinaire

 

Il est un jardin peu ordinaire,

D'aucuns le trouve extraordinaire...

 

Des couleurs inhabituelles qui contrastent avec celles du pays qui l'accueille.

Créé par un artiste peintre : Jacques Majorelle, ce jardin botanique, composé de plus de 300 plantes exotiques et espèces rares ramenées de ses voyages, a été racheté par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

 

D'ailleurs, les cendres du célèbre couturier ont été dispersées dans la roseraie où un mémorial à son nom a été érigé.

 

Amateurs de plantes exotiques, je vous invite à flâner dans les allées du jardin Majorelle à Marrakech.

 

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3 juin 2017 6 03 /06 /juin /2017 05:00

Pour ce 87ème Café Thé, contemplez ces photos du combat entre un héron et une couleuvre (photos prises à la réserve ornithologique du Teich, au détour d'un chemin) : 

 

 et racontez nous leur histoire, à la manière de Jean de La Fontaine, ou pas...

 

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er août 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 30 juin 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

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2 juin 2017 5 02 /06 /juin /2017 05:00

Pour ce 86ème Café Thé, je vous ai proposé de nous faire découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et de nous raconter nous pourquoi vous l'appréciez...

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

 

 

Vous êtes 4 à avoir participé.

 

Il s'agit maintenant d'utiliser le module de vote en bas à gauche pour désigner vos deux participations préférées avant le 30 juin 2017.

Si le module de vote ne fonctionne pas correctement,laissez moi vos choix en commentaire

 

 

Participation n° 1 :

 

Un jardin extra'ordinaire...

 

 

C'est un jardin

Grand comme un...

Mouchoir de poche

Au sol roux brioche...

 

On y cultive, au chaudron,

Toutes sortes de bonbons...

Carambar, chocolat

Barbe à papa

Pâte de fruit

Fruit confit

Réglisse

Bonbon à l'anis

Sucre d'orge, nougat

Guimauve, Chupa

Dragée

Et autres acidulés...

 

Ce lieu magique est tenu

Par Candy et Roudoudou...

Sois y le bienvenu

Avec ton franc six sous...

 

 

 

 

Participation n° 2 :

C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re 
 
C'est un jardin public près de chez nous où ma petite soeur a appris à faire de la bicyclette. 
C'est un jardin où je rencontre des femmes peintes par Claude Monet dans la banlieue parisienne. 
C'est le jardin familial où je regardais couler l'eau sur un petit pont de bois avec un livre. 
C'est  une "entrée" de "jardin public à Arles" et les "Alyscamps" que je contemple 
En reproduction chez moi: un paysage parcouru là-bas et peint aussi par Vallotton et Gauguin. 
C'est le jardin en contrebas de la maison de ma grand-mère où je cueillais les dahlias 
Qui illuminaient notre petit appartement  de jeune couple; les dahlias du fleuriste casaoui. 
C'est encore le compagnon d'Arles de Van Goh ,Gauguin qui sait aussi peindre la neige 
Recouvrant un jardin comme j'en ai photographié ici et ailleurs, le blanc silence. 
C'est mon premier jardin de femme amoureuse dont a plus tard incendié la maison. 
C'est "Le Jardin des délices" de Bosch qu'on a parcouru des yeux pendant des siècles 
Sans jamais en épuiser la richesse, la perversité, la beauté et la science du peintre et du paysage. 
C'est notre jardin du Sud-ouest où se plaisait un laurier rose sous la garde des monts d'Olmes. 
C'est un jardin de Bretagne que Renoir met en scène avec un enfant et deux femmes. 
C'est un rosier planté sous la neige et le laurier-rose mort dans un camion, sur la route. 
C'est Pissarro, l'artiste-jardinier d'Eragny, célébré en ce moment à Paris. 
C'est le Parc de la Ligue Arabe à Casablanca, notre exil marocain, bleu, blanc et vert. 
C'est "Le Jardin du Luxembourg" chanté par Nerval et peint par Matisse. 
C'est le jardin public de St Mandé d'où je respirais en sortant de ma chambre de bonne 
Au sixième étage sous les toits pour lire Julien Gracq et autres classiques. 
C'est "Le jardin fleuri de Golding" peint par l'un des pères du paysage anglais, Constable. 
Ce sont les jardins de ville visitées: jardins-mondes de villes-mondes comme Istanbul ou Venise. 
C'est le jardin de Tivoli, paysage rêvé et peint par Corot, un pèlerinage sur un rocher à faire. 
L'année dernière, à Giverny, il y a eu une exposition intitulée, "Caillebotte, peintre et jardinier " Parce qu'il a beaucoup évoqué les jardins dans son oeuvre.
 
C'est un jar-din ex-tra-or-di-nai-re

Participation n° 3 :

 

À la manière de Jacques Prévert

Je vous propose l’inventaire de mon jardin…

 

Quelques feuilles mortes

Deux pommiers couverts de gui

Des haies à tailler

Un jardinier

 

Des pissenlits

Un chardon

 

Une tondeuse capricieuse

Un chat bavard

Des pies audacieuses

Un chien qui aboie

 

Des boutons d’or

Deux chardons

 

Un saule qui pleure

Des nuages variés

La lune qui oublie l'heure

Le soleil qui se moque

 

Des pissenlits bien fleuris

Trois à quatre chardons

 

La bruyère qui rosit

Du liseron à foison

Des orties géantes

Des glands et des châtaignes

Des moustiques agressifs

Des tiques des aoûtats

Un écureuil matinal

 

Encore des boutons d’or

Encore des chardons

 

Des roses parfumées

Des hortensias

De la mousse des trèfles à trois feuilles

Un sapin

Un cèdre éparpillant son jaune pollen

Un roncier menaçant

A ne pas avancer dedans

 

Et toujours des chardons

 

Participation n° 4 :

Un jardin extraordinaire

 

Il est un jardin peu ordinaire,

D'aucuns le trouve extraordinaire...

 

Des couleurs inhabituelles qui contrastent avec celles du pays qui l'accueille.

Créé par un artiste peintre : Jacques Majorelle, ce jardin botanique, composé de plus de 300 plantes exotiques et espèces rares ramenées de ses voyages, a été racheté par Yves Saint-Laurent et Pierre Bergé.

 

D'ailleurs, les cendres du célèbre couturier ont été dispersées dans la roseraie où un mémorial à son nom a été érigé.

 

Amateurs de plantes exotiques, je vous invite à flâner dans les allées du jardin Majorelle à Marrakech.

 

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1 juin 2017 4 01 /06 /juin /2017 05:00

Pour ce 85ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo d'un petit chausson en forme de souris accroché à un grillage (photographié lors de la balade avec Cathycat) :

 

 et de nous raconter son histoire : comment il est arrivé là, qui l'a abandonné ou perdu ou bien à quoi il vous fait penser... 

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juin 2017)

 

 

Vous êtes 5 à avoir participé et 77 votes ont été exprimés (68 sur Pixule et 9 par commentaire ou mail).

Vos votes ont désigné comme gagnantes ex-aequo avec 19 voix chacune : Brigitte-écureuil bleu et Josette du blog "La cachette à Josette", juste devant Renée (15 voix), puis Laura (14 voix) et Jill Bill (8 voix).

 

Bravo à Josette et aux autres participantes et merci à tous ceux qui ont voté !

1ère ex-aequo) Ecureuil bleu (moi-même) :

 

Une p’tite fille,

Des yeux ronds comme des billes

Courait sur le gravier,

Des chaussons souris aux pieds.

 

Sa maman l’appelle :

« Viens goûter, ma belle ! »

Elle court et perd un chausson,

Juste devant la maison.

 

Un chat passe et se jette

Sur la souris. La manger, il projette.

Il l’emporte dans un coin

Et la dépiaute avec soin.

 

« Tout est pourri

Dans cette souris !

Je préfère les croquettes ».

Il abandonne la pauvrette

Dans le caniveau

Où elle s’imbibe d’eau,

Et de boue, flottant

Au gré de la pluie et du vent…

 

Un passant la ramasse

Et l’accroche au grillage.

La petite fille, sans la voir, passe.

C‘est bien dommage…

 

Petit chausson souris

Tout pourri

Par les intempéries

Voudrait bien retrouver son nid…

 

 

 

1ère ex-aequo) Josette du blog "La cachette à Josette" :

 

Pauvre petite chauve-souris

Qui a perdu son nid

Des larmes plein les mirettes

Elle trouve refuge dans une chaussette

 

Dans la lessive de Mauricette

Orpheline est une chaussette

Où donc sa jumelle est-elle partie

Sur une branche transformée en nid

 

La Roussette et la chaussette

Sont devenues amies

3ème) Renée du blog "Envie de" :

 

Il marche depuis si longtemps, il est épuisé, a faim. Pourtant il a gardé son *doudou* précieusement tout le long du chemin. Seul souvenir de sa vie passée.

Il ne paie pas de mine, on dirait un chausson, mais c'est le seul cadeau qu'il 'ait reçu lorsque il a perdu sa 1ère dent. Avant il appartenait à sa sœur. Mais sa sœur n'est plus là.

Une nuit, lorsque les bombes tombaient, elle n'a pas eu le temps de sortir en courant, sa mère, dans les bras le plus petit, n'a rien pu faire. Le père lui, tenait leurs peu de biens en ouvrant le passage. Il était déjà bien devant.

Dans les cris la cohue la peur, Ils prirent la route, comme des milliers, épuisante interminable, sans grand chose à manger, jusqu'à ce chemin grillagé les empêchant d'aller plus loin.

Ils sont restés en bordure pendant un long moment désespérés, il s'est assoupi un moment. le départ fut brutal. Chassés sans savoir où aller.

Mal réveillé il a laissé tomber son précieux fardeau, qu'une âme charitable a accroché à ce grillage, dans l'espoir qu'il soit retrouvé.

Il ne le sera sans doute à jamais, témoin de l'injustice de haine et de préjugés, il restera ici. attendant un foyer comme, l'enfant attend encore, un sort meilleur.

4ème) Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime..."  :

Les souris, les rats et leurs chaussons

 

« Une souris verte

Qui courait dans l'herbe »

Rencontre les « souris du temps »

De Guillaume Apollinaire

Qui parlent avec la « Dame souris »

De Paul Verlaine entre gris et noir

 

Au-dessus de leur tête plane

La « Chauve-souris » de Van Gogh

Majestueuse comme un tournesol.

Celle de Durer est noire comme sa nuit

Et la première représentation

D’un animal seul : génie inimitable

 

Plus loin, le « pauvre rat » de Maurice Carême

N’a vraiment pas de chance

Alors que les fables de la Fontaine

Comptent beaucoup de rats

De ville et des champs

Aux prises avec le lion ou l’éléphant.

 

« Le rat » de Philibert Léon Couturier

Vit retiré du monde

Ce peintre animalier chalonnais

Evoque la fascination et la répulsion

Symbolisées par cet animal

Dans « Le conseil tenu par les rats »

 

Que dire alors du « Joueur de flûte »

De Hamelin, transcrit par les Grimm

Qui sauva la ville de la peste

En noyant les rats dans la rivière

Je me souviens des versions

Lues ou vues dans mon enfance.

 

Plus gracieux sont les petits rats

Avec leurs chaussons de danse

Qui peuplent les tableaux de Degas

« La danseuse » de Toulouse-Lautrec

Nous charme aussi avec ses tambourins

Renoir aime aussi les petits rats en chaussons

5ème) Jill Bill du blog "Melting-pot :

 

Appel urgent !

 

La p'tite souris

De lit

Profession

Rapporteuse de bonbons,

Quenotte de lait

Contre, ce que vous savez !

Mais mauvaise nouvelle

Pour les Isabeau et Isabelle

A travers champs

Chers enfants

Souris de conte

A ce qu'on raconte

De nuit s'est perdue

Même s'est pendue

Dans une clôture

Au piège à rat, torture...

 

Morte de faim et de froid

Voilà pourquoi

Dents de lait, ah la la la

Restent sans Tagada...

 

Soeur ou cousine

Quelle Sybilline

La remplacera, appel urgent,

Des petites dents

Qui n'ont plus

Leur fraise attendue...

N'en déplaise au dentiste

Là-dessus rigoriste !

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3 mai 2017 3 03 /05 /mai /2017 05:00

Pour ce 86ème Café Thé, faites nous découvrir un jardin extraordinaire, réel ou imaginaire, public ou privé, minuscule ou grandiose et racontez nous pourquoi vous l'appréciez...

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juillet 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 31 mai 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

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2 mai 2017 2 02 /05 /mai /2017 05:00

Pour ce 85ème Café Thé, je vous ai proposé de contempler cette photo d'un petit chausson en forme de souris accroché à un grillage (photographié lors de la balade avec Cathycat) :

 

 et de nous raconter son histoire : comment il est arrivé là, qui l'a abandonné ou perdu ou bien à quoi il vous fait penser...

 

Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juin 2017)

 

 

Vous êtes 5 à avoir participé.

 

Il s'agit maintenant de voter pour vos 3 participations préférées en utilisant le module de vote, en bas à gauche jusqu'au

31 mai 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

(Si le module ne fonctionnait pas pour vous, cliquez ICI, mais uniquement dans ce cas-là)

 

 

Participation n° 1 :

 

Une p’tite fille,

Des yeux ronds comme des billes

Courait sur le gravier,

Des chaussons souris aux pieds.

 

Sa maman l’appelle :

« Viens goûter, ma belle ! »

Elle court et perd un chausson,

Juste devant la maison.

 

Un chat passe et se jette

Sur la souris. La manger, il projette.

Il l’emporte dans un coin

Et la dépiaute avec soin.

 

« Tout est pourri

Dans cette souris !

Je préfère les croquettes ».

Il abandonne la pauvrette

Dans le caniveau

Où elle s’imbibe d’eau,

Et de boue,  flottant

Au gré de la pluie et du vent…

 

Un passant la ramasse

Et l’accroche au grillage.

La petite fille, sans la voir, passe.

C‘est bien dommage…

 

Petit chausson souris

Tout pourri

Par les intempéries

Voudrait bien retrouver son nid…

Participation n° 2  :

Appel urgent !

 

La p'tite souris

De lit

Profession

Rapporteuse de bonbons,

Quenotte de lait

Contre, ce que vous savez !

Mais mauvaise nouvelle

Pour les Isabeau et Isabelle

A travers champs

Chers enfants

Souris de conte

A ce qu'on raconte

De nuit s'est perdue

Même s'est pendue

Dans une clôture

Au piège à rat, torture...

 

Morte de faim et de froid

Voilà pourquoi

Dents de lait, ah la la la

Restent sans Tagada...

 

Soeur ou cousine

Quelle Sybilline

La remplacera, appel urgent,

Des petites dents

Qui n'ont plus

Leur fraise attendue...

N'en déplaise au dentiste

Là-dessus rigoriste !

Participation n° 3  :

Les souris, les rats et leurs chaussons
 
« Une souris verte
Qui courait dans l'herbe »
Rencontre les « souris du temps »
De Guillaume Apollinaire
Qui parlent avec la « Dame souris »
De Paul Verlaine entre gris et noir
 
Au-dessus de leur tête plane
La « Chauve-souris » de Van Gogh
Majestueuse comme un tournesol.
Celle de Durer est noire comme sa nuit
Et la première représentation
D’un animal seul : génie inimitable
 
Plus loin, le « pauvre rat » de Maurice Carême
N’a vraiment pas de chance
Alors que les fables de la Fontaine
Comptent beaucoup de rats
De ville et des champs
Aux prises avec le lion ou l’éléphant.
 
« Le rat » de Philibert Léon Couturier
Vit retiré du monde
Ce peintre animalier chalonnais
Evoque la fascination et la répulsion
Symbolisées par cet animal
Dans « Le conseil tenu par les rats »
 
Que dire alors du « Joueur de flûte »
De Hamelin, transcrit par les Grimm
Qui sauva la ville de la peste
En noyant les rats dans la rivière
Je me souviens des versions
Lues ou vues dans mon enfance.
 
Plus gracieux sont les petits rats
Avec leurs chaussons de danse
Qui peuplent les tableaux de Degas
« La danseuse » de Toulouse-Lautrec 
Nous charme aussi avec ses tambourins
Renoir aime aussi les petits rats en chaussons

Participation n° 4  :

 

Pauvre petite chauve-souris
Qui a perdu son nid
Des larmes plein les mirettes
Elle trouve refuge dans une chaussette
 
Dans la lessive de Mauricette
Orpheline  est  une  chaussette
Où donc sa jumelle est-elle partie
Sur une branche transformée en nid
 
La Roussette et la chaussette
Sont devenues amies
 
 
Participation n° 5  :
Il marche depuis si longtemps, il est épuisé, a faim. Pourtant il a gardé son *doudou* précieusement tout le long du chemin. Seul souvenir de sa vie passée.
Il ne paie pas de mine, on dirait un chausson, mais c'est le seul cadeau qu'il 'ait reçu lorsque il a perdu sa 1ère dent. Avant il appartenait à sa sœur. Mais sa sœur n'est plus là.
Une nuit, lorsque les bombes tombaient, elle n'a pas eu le temps de sortir en courant, sa mère, dans les bras le plus petit, n'a rien pu faire. Le père lui, tenait leurs peu de biens en ouvrant le passage. Il était déjà bien devant.
Dans les cris la cohue la peur, Ils prirent la route, comme des milliers, épuisante interminable, sans grand chose à manger, jusqu'à ce chemin grillagé les empêchant d'aller plus loin. 
Ils sont restés en bordure pendant un long moment désespérés, il s'est assoupi un moment. le départ fut brutal. Chassés sans savoir où aller.
Mal réveillé il a laissé tomber son précieux fardeau, qu'une âme charitable a accroché à ce grillage, dans l'espoir qu'il soit retrouvé.
Il ne le sera sans doute à jamais, témoin de l'injustice de haine et de préjugés, il restera ici. attendant un foyer comme, l'enfant attend encore, un sort meilleur.
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1 mai 2017 1 01 /05 /mai /2017 05:00

Pour ce 84ème Café Thé, je vous ai proposé de nous raconter quel métier vous n'auriez pas voulu exercer et pourquoi...

 Les consignes étaient : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er mai 2017)

 

 

Vous êtes 3 à avoir participé et 33 à avoir voté..

 

Vos votes ont désigné comme gagnantes ex-aequo avec 13 voix chacune Jill Bill du blog "Melting-pot" et Laura du blog "Le blog de Laura Vanel-Coytte : ce que j'écris, ce(ux) que j'aime...", devant Cathycat (7 voix).

 

 
 

1ère ex-aequo) Jill Bill du blog "Melting-pot" :

 

J'aurais aimé être un artiste... 
 
Gamin, gamine
On s'imagine
Pompier
Policier
Maîtresse, d'école, pas la roucoulade !
Blouse blanche, ange des malades...
 
Gamin, gamine
On s'imagine
On se voit
Dans ce genre d'emploi...
Beau et noble métier
Publique d'utilité...
 
Gamin, gamine
Qui s'imagine
En bourreau d'abattoir
Ou de laboratoire
En embaumeur
De tombe en creuseur
Prosecteur ou médecin légiste
Aux beaux arts, nudiste 
Homme de la mine
A la chaîne en usine
Eboueur
Boxeur,
Du sexe travailleuse
Voire chômeur, chômeuse...
 
Non, mais voilà...
La vie a le dernier mot
Moins rose qu'un roman photo,
J'fais l'trottoir, concierge de mon état...
 
 
Je n'aurais pas pu être... un escroc
Je n'aurais pas pu être un escroc, non que les biens de ce monde me laissent de marbre
Non que je n’admire pas certains escrocs qui ne tuent personne comme les faussaires
J’admire l’intelligence des escrocs qui contournent les lois sans blesser quiconque
J’admire le talent des faussaires qui copient les artistes de génie avec panache
 
Mais je n’aurais pas pu être un escroc car je ne sais ni mentir, ni tricher sans devenir rouge
Pivoine : comme tout le monde, je pense, j’ai essayé de frauder dans l’urgence
Mais soit que je n’étais pas douée, soit que je n’avais pas de chance
Je me suis à chaque fois fait prendre les mains dans le pot de confiture.
Je n'aurais pas pu être un escroc car on m’a enseigné l’honnêteté et le sens de la faute
Ca s’est tellement bien insinué en moi car j’ai tendance, pour tout, à me sentir coupable
D’avoir fait ou de ne pas avoir fait assez bien ou de ne pas avoir fait, même mon absence
Me rend coupable et pire que tout, je me sens responsable des fautes des autres
 
Comment dans ce cas, devenir escroc, mentir, frauder, voler, tricher aux cartes
Se révélerait un exploit pour moi à qui on reproche souvent d’être trop franche
Cash, cigarette sans filtre que j’ai fumé, Craven A, nocive pour les menées secrètes
De tous genres ; j’adore les polars mais dans ce registre, j’aurais fait mauvais genre
 

3ème) Cathycat du blog "La new cathzette" :

 

C’était il y a bien longtemps, du temps où j’allais au catéchisme et que je préparais ma confirmation. La retraite avait lieu pendant trois jours dans un beau château de la région où nous étions préparées et rassurées sur la fameuse « claque » de l’évêque devait nous infliger, par d’adorables religieuses. Celle de mon groupe était ronde, souriante et pleine de bienveillance. C’est étrange j’ai oublié son prénom mais pas son visage, elle était vraiment gentille.

 

Le dernier jour, les religieuses nous ont raconté chacune à leur tour ce qui les avaient amenées à consacrer leur vie à la religion, elles avaient l’air fières et heureuses de raconter leur vocation. J’ai été effrayée en comprenant que l’on pouvait être touchée par la grâce, comme ça et des mois après, je priais encore pour que cela n’arrive jamais.

 

J’avais envie d’apprendre un métier, d’avoir un amoureux, des enfants, de voyager, de découvrir le monde, d’être bien habillée comme toute gamine de dix-onze ans et j’ai vraiment longtemps eu peur que Dieu pose le doigt sur moi… La vie dans un couvent… comment aurais-je pu supporter ?…

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3 avril 2017 1 03 /04 /avril /2017 05:00

Pour ce 85ème Café Thé, contemplez cette photo d'un petit chausson en forme de souris accroché à un grillage (photographié lors de la balade avec Cathycat) :

 

 

 et racontez nous son histoire : comment il est arrivé là, qui l'a abandonné ou perdu ou bien à quoi il vous fait penser...

 

Les consignes : Ecrivez, rimez, dessinez, brodez, scrappez, chantez, délirez, faites ce que vous voulez... Faites nous rire ou pleurer...

Si vous êtes blogueur, ne publiez pas votre texte avant le résultat des votes (le 1er juin 2017)

 

 

Que vous soyez blogueur ou pas, envoyez moi votre participation 

avant le 30 avril 2017 à ecureuilbleu33@live.fr...

Au plaisir de vous lire...

 

 

Amusez vous bien !

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