Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog
20 mars 2017 1 20 /03 /mars /2017 06:00

Ce livre était dans ma Pile de Livres à Lire depuis longtemps, et je ne sais pourquoi je l'en ai sorti il y a quelques jours...

Informations pratiques : Sorti en 2008. Disponible en Livre de Poche au prix de 8 €. 638 pages. Prix Polar international 2009.

 

La 4ème de couverture : 

Il suffit parfois de se trouver au mauvais endroit au mauvais moment pour voir basculer le cours de sa vie… Si Danny Cartwright avait demandé Beth Wilson en mariage un jour plus tôt, ou un jour plus tard, il n’aurait jamais pu être accusé du meurtre de son meilleur ami. Mais quand les quatre témoins de l’accusation sont un avocat, un acteur à succès, un aristocrate et le plus jeune associé d’une prestigieuse agence immobilière, qui pourrait bien croire à la version des faits d’un garagiste de l’East End ? Danny est donc condamné à vingt-deux années d’emprisonnement dans le quartier de haute sécurité de la prison de Belmarsh, duquel personne ne s’est jamais échappé. Seulement, ses adversaires ont sous-estimé le désir de revanche du jeune homme et la farouche détermination de sa fiancée à faire entendre justice…

Mon ressenti :

Je suis entrée très vite dans ce roman et me suis attachée aux personnages, notamment à Danny et Beth sa fiancée. Danny travaille dans le garage du père de Beth, avec Bernie, son meilleur ami et frère de Beth.

Dans un pub de la banlieue de Londres il fait à Beth sa demande en mariage. Mais sa vie va basculer. Bernie est assassiné et 4 témoins prestigieux vont accuser Danny.

Danny refuse de plaider coupable et écope de 22 ans de prison dans le quartier de haute sécurité de la prison de Belmarsh. Il partage une cellule avec Nick, un aristocrate écossais, et Big Al.

Nick va apprendre à lire et à écrire à Danny, et lui inculquer les bonnes manières.

Ce roman n'est pas vraiment un polar car l'on connait dès le début l'assassin, mais il y a du suspense, de l'amour et de l'amitié.

Danny ne lâchera jamais prise, soutenu par quelques amis et ses avocats.

Il y a dans ce livre de belles personnes : des gardiens de prison, des avocats, et Danny, Beth, Nick, Big Al.

C'est un livre très prenant que j'ai eu du mal à poser entre deux moments de lecture.

Il m'a fait penser par moment au Comte de Monte-Cristo...

 

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 06:00

"J'ai aimé être fidèle" de Jean-Marc Rivière, roman sorti en avril 2013. 252 pages.

La 4ème de couverture :

"Quand après deux semaines d'intenses tractations avec ma conscience, la porte de mon appartement s'est refermée sur ma femme, j'ai compris que ma plus grande erreur n'avait pas été de la tromper, mais de le lui avoir dit".

A la veille de ses quarante ans, Paul vient de perdre Maud. Peut-être. Onze ans de mariage balayés par l'aveu d'une aventure ratée avec une étudiante... Et tout déraille. 

Maud est partie, mais elle a laissé les enfants - deux anges au regard bleu, adeptes de la manipulation sentimentale et des pires caprices. Parce qu'une calamité n'arrive jamais seule, tous décident alors de s'en mêler : Stéphane, son collègue, et le cortège des fâcheux de l'université ; Tom, son frère, un psy homosexuel sur le point d'adopter un enfant avec une amie lesbienne ; et bien sûr, elle. Sa mère. Un concentré de fiel et de rouerie qui débarque chez lui histoire de parachever le cauchemar. 

Pour la première fois, Paul doit se prendre en main. Dans ce tourbillon qui le dépasse, il découvre alors tout ce qui faisait le prix de sa vie d'homme fidèle.

Avec une plume alerte et jubilatoire, Jean-Marc Rivière nous offre un roman plein d'humour qui désosse le couple, la famille et les certitudes.
 

Mon ressenti :

Ce roman assez drôle et bien écrit aborde avec humour le thème du couple, de la fidélité et de la famille.

Paul a perdu Maud et retrouvé sa mère qui "Dans l'une de ses vies antérieures, avait probablement donné des cours de sadisme à Attila"

J'ai lu ce livre sans déplaisir, mais sans entrer dans les personnages un peu caricaturaux.

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 06:00

Il y a quelques semaines je vous avais parlé du roman "Les chaussures italiennes" que je venais de lire.

J'ai emprunté la suite à la médiathèque "Les bottes suédoises" et l'ai dévorée en quelques jours. C'est le dernier roman de l'auteur suédois Henning Mankell, mort en 2015, à 67 ans et c'est dommage car j'aurais aimé lire la suite.

 

La 4ème de couverture :

Fredrik Welin, médecin à la retraite, vit reclus sur son île de la Baltique. Une nuit, une lumière aveuglante le tire du sommeil. Au matin, la maison héritée de ses grands-parents n’est plus qu’une ruine fumante. Réfugié dans la vieille caravane de son jardin, il s’interroge: à soixante-dix ans, seul, dépossédé de tout, a-t-il encore une raison de vivre ? Mais c’est compter sans les révélations de sa fille Louise et sans l’apparition de Lisa Modin, journaliste de la presse locale. Tandis que l’hiver prend possession de l’archipel, tout va basculer de façon insensible jusqu’à l’inimaginable dénouement. 
Après l’immense succès des Chaussures italiennes, auquel il fait suite, Les Bottes suédoises brosse le portrait en clair- obscur d’un homme qui revisite son destin, tenaillé par le doute, le regret, la peur face à l’ombre grandissante de la mort, mais animé aussi par le désir et la soif d’amour.
Tel est l’ultime roman de Henning Mankell : une œuvre d’une sobriété élégiaque et poignante, traversée et portée par la beauté crépusculaire des paysages.

 

Mon ressenti :

J'ai retrouvé avec plaisir Fredrik Welin, chirurgien à la retraite, et son archipel en mer Baltique, perdu au bout du monde, ravitaillé par Jansson, ancien facteur.

4 ans ont passé. On retrouve le héros, 70 ans devant les ruines de sa maison qui vient de brûler. Il a tout perdu dans l'incendie, y compris ses chaussures italiennes, dont il ne retrouvera qu'une boucle en métal.

Il va alors s'installer dans la vieille caravane laissée par sa fille, Louise, 40 ans. Assailli de doutes et de regrets, il s'interroge sur la vieillesse, l'amour et la mort.

Peu à peu, il va reprendre goût à la vie, grâce à Louise et au bébé qu'elle porte, et à sa rencontre avec Lisa Modin, journaliste et seule comme lui.

A la fois bourru et tendre, Fredrik est un personnage attachant et hors du commun.

Je me suis sentie près de lui sur son île balayée par les vents, magnifique et sauvage.

 

 

Quelques extraits :

  • "Vieillir, c'est s'aventurer sur une glace de moins en moins solide."
  • "La mer s’est ouverte. Les îlots étaient de plus en plus clairsemés et dénudés, avec leur végétation à peine visible accrochée aux anfractuosités de la roche – fougère, linaigrette, camarine noire, parfois un cornouiller. Plus loin encore on ne trouvait plus guère que la puccinellie, la spergulaire marine, la potentille et la pensée sauvage."

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
19 février 2017 7 19 /02 /février /2017 06:00
Un livre à savourer : "Jamais deux sans toi" de Jojo Moyes...

J'avais beaucoup aimé "Avant toi", roman de Jojo Moyes il y a quelques mois et j'ai appris qu'elle avait sorti une suite "Après toi", en allant au Canada. Quand je suis rentrée, au premier tour dans l'espace culturel voisin j'ai vu un nouveau livre de Jojo Moyes et je l'ai acheté.

Il y a quelques jours quand j'ai rangé ma bibliothèque et ma pile de livres à lire, je me suis aperçue que ce n'était pas "Après toi" mais celui-ci "Jamais deux sans toi".

 

Informations pratiques : livre sorti en novembre 2014, et en livre de poche en mai 2015. 476 pages. 7,90 €. Prix des lectrices 2015

 

L'auteur : Jojo Moyes est romancière et journaliste. Elle vit dans l'Essex en Angleterre avec son mari et ses trois enfants. Elle a écrit plusieurs romans dont "Avant toi", qui est devenu un film au cinéma (ma critique du livre et du film)

 

La 4ème de couverture :

"Jess se répéta son nom jusqu'à ce qu'il ne veuille plus rien dire. Quand il souriait, Jess ne pouvait s'empêcher d'en faire autant. Quand une ombre passait sur son visage, quelque chose en elle se brisait."

 

Depuis que son mari a disparu de la circulation, Jess se bat pour élever seule ses deux enfants. Alors qu'elle ne s'y attendait plus, la chance lui sourit enfin. La chance, ou plutôt le millionnaire dont Jess entretient la résidence. Accusé de délit d'initié, Ed risque la prison. Soucieux de s'acheter une conduite et d'oublier ses ennuis, il se propose de venir en aide à la jeune femme. Que va donner l'addition de leurs petits et grands désastres individuels ?

Une histoire d'amour aussi bouleversante inattendue mettant en scène la rencontre improbable entre deux êtres en perdition.

 

Mon ressenti :

J'ai savouré ce livre, du début jusqu'à la fin, ri et pleuré à certains passages, aimé et soutenu presque tous les personnages et les ai quittés avec regret.

Jess est une mère célibataire, volontaire, optimiste, aimante, qui cumule les emplois et a des fins de mois très difficiles, mais élève dignement Tanzie, sa fille surdouée en maths et Nickie, ado renfermé, fils de son ex-mari.

Tanzie est une fillette adorable d'une dizaine d'années qui s'amuse à résoudre des équations et dévorer des théorèmes.

Nickie est un enfant sans cesse battu par des garçons de son âge.

Norman est leur chien, gros et baveur.

Ed est le patron, millionnaire, d'une start-up qui réalise des logiciels. Pour se débarrasser d'une maîtresse pleurnicheuse il a commis un délit d'initié qui va briser sa carrière. Jess est femme de ménage dans une de ses résidences et serveuse dans un bar qu'il fréquente.

 

Les cinq vont se retrouver dans la voiture d'Ed pour accompagner Tanzie à une Olympiade de maths, jusqu'en Ecosse. 

Ce road-movie à 70 kms/heure rappelle par moments le film "Little Miss Sunshine" où une famille entière accompagnait une petite fille qui voulait se présenter à un concours de beauté.

Les difficultés rencontrées en cours de route vont souder cette équipage, l'argent d'Ed (accepté au compte-gouttes par Jess) facilitant le voyage.

C'est une belle histoire d'amour et d'espoir, d'échecs et de réussites, d'entraide et d'humanité.

T​​ous auront droit à une seconde chance, même Norman...

 

J'ai vraiment adoré ce roman, acheté par erreur, et vais le transformer en livre voyageur, pour ceux qui souhaiteraient le lire.

 

Des extraits :

"Il était une fois un homme qui rencontra la fille la plus optimiste du monde. Une fille qui portait des tongs dans l'espoir du printemps. Qui rebondissait comme un ressort face aux difficultés de la vie; des épreuves qui auraient terrassé la plupart des gens ne semblaient pas l’atteindre. Et si elle tombait, elle se relevait d'un bond. Elle retombait, se composait un sourire, s'époussetait et poursuivait sa route. Il n’aurait pas su dire si c'était la chose la plus héroïque ou la plus stupide qu'il avait jamais vue. "

 

"Quand ils étaient seuls tous les deux et qu'il la tenait serré contre lui, les mains posées sur sa cuisse avec un soupçon de possessivité, le souffle doux dans son oreille, elle sentait avec une certitude tranquille que tout allait bien se passer. Pas parce qu'Ed allait tout arranger - il avait ses propres problèmes - mais d'une manière ou d'une autre, ils semblaient s'ajouter l'un à l'autre pour former quelque chose de meilleur. Ensemble, ils pourraient tout surmonter... "

 

"Tanzie était dans le jardin, occupée à jeter une balle à Norman. Elle avait décidé qu'un jour, il apprendrait à rapporter. Elle avait lu quelque part que la répétition multipliait par quatre la probabilité qu'un animal apprenne à faire quelque chose. Malheureusement, elle n'était pas certaine que Norman sache compter. "

 

"Il l'interrompit par un baiser, un baiser d'absolue certitude, le genre de baiser durant lequel des rois meurent et des continents entiers disparaissent sans qu'on y prête la moindre attention."

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
14 février 2017 2 14 /02 /février /2017 06:00
Un livre à lire : "Les chaussures italiennes" d'Henning Mankell...

J'avais lu de bonnes critiques de ce roman sur plusieurs blogs il y a quelques mois, et puis j'ai appris il y a quelques semaines l'existence d'une suite : "Les bottes suédoises". 

 

La 4ème de couverture  :

A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l’archipel. Depuis qu’une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s’est isolé des hommes. Pour se prouver qu’il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s’y immerge chaque matin. Au solstice d’hiver, cette routine est interrompue par l’intrusion d’Harriet, la femme qu’il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer.

Le temps de deux solstices d’hiver et d’un superbe solstice d’été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l’amour et la rédemption.

 

Mon ressenti :

Fredrik, le narrateur, est un vieil homme grincheux. Autrefois chirurgien, il vit en ermite sur un archipel perdu, ravitaillé par un bateau qui passe tous les deux ou trois jours.

Seul avec son vieux chien et une vieille chatte, il se sent fini, jusqu'à l'arrivée d'Harriet, une femme qu'il a aimée et abandonnée il y a 40 ans.

Cette arrivée pittoresque va bouleverser sa vie.

Les personnages sont peu nombreux et tous originaux.

J'ai apprécié la découverte de ces îles au bout du monde, et la transformation de Fredrik qui s'humanise peu à peu. 

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 06:00
Un livre coup de coeur : "Petit pays" de Gaël Faye...

Ce livre a obtenu le Prix Goncourt des Lycéens 2016.

La 4ème de couverture :

«Au temps d'avant, avant tout ça, avant ce que je vais raconter et le reste, c'était le bonheur, la vie sans se l'expliquer. Si l'on me demandait “Comment ça va ?” je répondais toujours “Ça va !”. du tac au tac. Le bonheur, ça t'évite de réfléchir. C'est par la suite que je me suis mis à considérer la question. À esquiver, à opiner vaguement du chef. D'ailleurs, tout le pays s'y était mis. Les gens ne répondaient plus que par “Ça va un peu”. Parce que la vie ne pouvait plus aller complètement bien après tout ce qui nous était arrivé.»
G.F.

Avant, Gabriel faisait les quatre cents coups avec ses copains dans leur coin de paradis. Et puis l'harmonie familiale s'est disloquée en même temps que son «petit pays», le Burundi, ce bout d'Afrique centrale brutalement malmené par l'Histoire.
Plus tard, Gabriel fait revivre un monde à jamais perdu. Les battements de cœur et les souffles coupés, les pensées profondes et les rires déployés, le parfum de citronnelle, les termites les jours d'orage, les jacarandas en fleur ... L'enfance, son infinie douceur, ses douleurs qui ne nous quittent jamais.

 

Mon ressenti :

Je me suis attachée très vite à Gaby, le narrateur, ce garçon de 10 ans, fils d'un Français et d'une Rwandaise. C'est lui qui nous raconte le Burundi, ce petit pays où il se sent bien. Il a une soeur plus jeune : Ana et des copains, avec qui il se baigne, fume, ramasse des mangues...

En quelques mois tout bascule. les ethnies Hutus et Tutsis se déchirent. Les coups d'état et les massacres se succèdent au Rwanda voisin et au Burundi...

A l'insouciance de l'enfance, succède très vite l'horreur et les drames de la guerre civile.

C'est un livre dur et j'ai pleuré plusieurs fois.

 

Quelques extraits :

* « Le génocide est une marée noire, ceux qui ne s'y sont pas noyés, sont mazoutés à vie »

* "Papa l'aimait beaucoup. Il disait : "Avec dix Alphonse, le Burundi devient Singapour en un rien de temps". Alphonse était un premier de la classe avec l'attitude décontractée d'un cancre."

* "Si tu n'es pas étonné par le chant du coq ou par la lumière au-dessus des crêtes, si tu ne crois pas en la bonté de ton âme, alors tu ne te bats plus, et c'est comme si tu étais déjà mort."

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
4 février 2017 6 04 /02 /février /2017 06:00
Lectures de janvier : "Indigo" et "Les quatre saisons de l'été"...

J'ai emprunté ces deux livres à la médiathèque.

Informations pratiques : Editions Gallimard, décembre 2012, 308 pages

Auteur : Catherine Cusset, auteur de dix romans

 

La 4ème de couverture :

Un festival culturel rassemble pendant huit jours en Inde quatre Français, deux hommes et deux femmes, qui ne se connaissent pas. Une surprise attend chacun d'eux et les confronte avec leur passé. Cette semaine bouleverse leur vie.

De Delhi à Kovalam, dans le Sud, ils voyagent dans une Inde sur le qui-vive où, juste un an après les attentats de Bombay, se fait partout sentir la menace terroriste. Une Inde où leur jeune accompagnateur indien déclare ouvertement sa haine des États-Unis. Une Inde où n'ont pas cours la légèreté et la raison françaises, où la chaleur exacerbe les sentiments, où le ciel avant l'orage est couleur indigo. 

Tout en enchaînant les événements selon une mécanique narrative précise et efficace, ce nouveau roman de Catherine Cusset nous fait découvrir une humanité complexe, tourmentée, captivante.

 

Mon ressenti :

Indigo est une couleur que j'aime bien, un bleu foncé, utilisé pour peindre les ciels d'orage, mais ici le titre est surtout un jeu de mots : Inde I go

Géraldine, mariée à un indien et mère d'un bébé a organisé un festival culturel à Kovalam dans le sud de l'inde et fait venir 3 autres français : Roland un écrivain vieux beau doté d'humour, Charlotte une scénariste qui vit à New York et Raphaël Eleuthère, écrivain ravagé.

La chaleur est écrasante et le festival assez raté, mais les personnages avec leur ego surdimensionné, leurs faiblesses et lâchetés, et parfois leur courage et leur générosité sont attachants. 

On découvre cette région de l'Inde à petites touches : la sécurité omniprésente, let les vols et agressions, la pauvreté, et l'entraide...

Ce roman se lit bien, mais je ne me suis pas attachée aux personnages.

 

Extrait :

Un vieux moine bouddhiste voyage avec un jeune compagnon. Au moment de traverser une mare, il se fait interpeller par une riche dame qui lui ordonne de la porter pour qu'elle se mouille pas sa robe et ses chaussures. Il obéit. La dame l'insulte tout au long du trajet. Quand il pose la tête de l'autre côté, elle ne le remercie même pas. Quelques heures plus tard le jeune compagnon demande au vieux moine : "Maître, pourquoi vous êtes-vous laissé humilier par cette femme odieuse ? Pourquoi avez-vous accepté de la porter ?" Le moine lui répond : "Je l'ai posée à terre il y a cinq heures ; tu la portes encore".

 

 

Lectures de janvier : "Indigo" et "Les quatre saisons de l'été"...

Informations pratiques : Editions JC Lattès, mai 2015, 265 pages

Auteur : Grégoire Delacourt auteur de "La liste de mes envies", "La première chose que l'on regarde"

 

La 4ème de couverture :

Cet été-là, Cabrel chantait Hors saison et tout le monde chantait Cabrel.
Cet été-là, sur la plage du Touquet, les corps se dévoilaient, les cœurs s'emballaient.
Cet été-là, sur les dunes immenses, se jouaient les destinées amoureuses de quatre couples, à l'âge des quatre saisons d'une vie.
L'été est-il toujours fatal aux histoires d'amour ?
 
Bouleversant et solaire, ce nouveau roman de Grégoire Delacourt retrace la trajectoire de nos blessures et nos élans les plus fous.

 

Mon ressenti :

J'ai cru lire 4 nouvelles, avant de comprendre que les histoires avaient des points communs : les lieux Senghin et Le Touquet, et la date le 14 juillet 1999

C'est écrit gros, ça se lit bien, mais je ne l'ai trouvé ni "bouleversant", ni "solaire"...

Extrait :

N’est-ce pas qu’ils sont drôles les mots. On tombe amoureuse, puis on tombe enceinte, puis on tombe de haut.

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
23 janvier 2017 1 23 /01 /janvier /2017 06:00
Un livre haletant : "La théorie Gaïa" de Maxime Chattam...

J'avais depuis longtemps en attente, dans ma bibliothèque, ce roman de Maxime Chattam

En rangeant il y a quelques jours je l'ai monté en haut de ma pile de livres à lire, et j'ai fini ses 489 pages en quelques jours.

La quatrième de couverture :

IMAGINEZ que des émissaires de la Commission européenne sollicitent vos compétences pour résoudre un problème urgent... et top secret.

IMAGINEZ que votre femme soit envoyée sur une île au bout du monde avec un parfait inconnu, et que l'o perde tout contact avec eux.

IMAGINEZ que vous vous retrouviez isolé par une terrifiante tempête au sommet d'une montagne en compagnie de scientifiques mystérieux.

IMAGINEZ que le nombre des tueurs en série ait été multiplié par dix depuis cinquante ans.

IMAGINEZ que ces événements soient liés par la violence des hommes.

VOUS N'AVEZ TOUJOURS PAS PEUR ?

VOUS DEVRIEZ...

 

Mon ressenti :

J'ai aimé les deux histoires qui se déroulent en parallèle : Peter et Ben, son beau-frère, enquêtent dans les locaux de l'Observatoire du Pic du Midi tandis qu'Emma a été envoyée sur une île perdue des Marquises. 

Peter et Ben cherchent sur quoi portaient les travaux de l'équipe mystérieuse venue rejoindre les astronautes du Pic du Midi. Bloqués au sommet par une violente tempête ils sont protégés par des hommes armés peu engageants.

Emma arrive sur l'île de Fatu Hiva en pleine tempête elle-aussi et découvre les massacres perpétués sur les deux villages, avec Tim, son accompagnateur.

Il y a beaucoup d'action, de suspense et de renversements de situation dans ce roman.

Les personnages principaux de ce livre : Peter, Ben et surtout Emma sont très attachants, prêts à risquer leur vie pour sauver ce qui peut l'être.

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
16 janvier 2017 1 16 /01 /janvier /2017 06:00
"Le premier miracle" de Gilles Legardinier : étonnant...

J'ai lu et adoré plusieurs romans de Gilles Legardinier dont je vous ai déjà parlé ici : "Demain, j'arrête", "Complètement cramé", "Et soudain tout change", "Quelqu'un pour qui trembler", "Ca peut pas rater"

 

Je viens de refermer le dernier "Le premier miracle", paru en octobre 2016 chez Flammarion, 506 pages. J'ai attendu 6 semaines à la médiathèque pour que la personne qui l'avait emprunté avant moi le ramène et visiblement elle ne l'a pas lu.

J'ai failli faire pareil au bout du premier chapitre mais j'ai fait confiance à l'auteur que j'apprécie et continué. 

Si vous ne connaissez pas ses autres romans, ne commencez pas par celui-ci.

Par contre, si vous appréciez cet auteur vous pouvez tenter l'aventure.

Ce livre n'est pas une comédie mais plutôt un thriller scientifique et historique, pour lequel l'auteur a effectué de nombreuses recherches, et qu'il a peaufiné pendant 8 ans.

 

Le résumé :

Karen Holt est agent d'un service de renseignements très particulier. Benjamin Horwood est un universitaire qui ne sait plus où il en est. Elle enquête sur une spectaculaire série de vols d'objets historiques à travers le monde. Lui passe ses vacances en France sur les traces d'un amour perdu. Lorsque le vénérable historien qui aidait Karen à traquer les voleurs hors norme meurt dans d'étranges circonstances, elle n'a d'autre choix que de recruter Ben, quitte à l'obliger. Ce qu'ils vont vivre va les bouleverser. Ce qu'ils vont découvrir va les fasciner. Ce qu'ils vont affronter peut facilement les détruire... Avec ce nouveau roman, Gilles Legardinier allie pour la première fois tous les talents qui ont fait de lui un exceptionnel auteur de best-sellers. Aventure, intrigue fascinante et humour nous entraînent aux confins des mystères de la science et de l'Histoire.

 

Mon ressenti :

Les premiers chapitres m'ont désorientée. J'avais l'impression d'être dans un nouveau "Da Vinci code" de Dan Brown que j'ai bien aimé lire à l'époque mais que je n'aurais aucune envie de relire.

L'histoire de ce premier miracle il y a plus de 2000 ans avant notre ère, et de cette course poursuite entre les services secrets britanniques et une coalition ayant dérobé des objets sumériens dans différentes parties du monde ne m'aurait pas réellement passionnée sans la force des personnages que Gilles Legardinier anime d'une grande humanité, notamment Ben le scientifique et Karen son garde du corps.

Ces deux-là sont attachants

J'ai aussi apprécié la façon dont il plante le décor, surtout à Abou Simbel que j'ai eu la chance de visiter, mais aussi sur les îles Shetland, en Ecosse.

Ce roman pourrait se transformer en film d'action qui aurait certainement beaucoup de succès.

 

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article
6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 09:01
"Douce nuit" de Mary Higgins Clark et autres lectures...

Ces derniers jours j'ai rangé ma bibliothèque, mis de côté les livres que je ne veux pas garder, pour faire de la place aux nouveaux arrivés, et je suis tombée sur les premiers romans de Mary Higgins Clark.

J'ai choisi "Douce nuit", terrible conte de Noël (déjà lu) et me suis replongée avec délices dans ce suspense hautement mené.

La 4ème de couverture :  Brian, sept ans, n'a plus qu'une seule idée, qu'un seul espoir : la médaille de Saint-Christophe,, donnée par sa grand-mère, pourrait sauver la vie à son papa, hospitalisé pour une grave maladie... C'est grand-mère qui l'affirme, elle ne peut pas se tromper.

Aussi, lorsqu'une inconnue s'enfuit avec le portefeuille tombé du sac de sa mère, où se trouve la médaille, il n'hésite pas à se lancer à ses trousses, abandonnant la féerie du Rockefeller Center illuminé pour la nuit de Noël.

Et le cauchemar commence, pour Brian, pour sa mère, tissé de main de maître par la reine du suspense, auteur de La Nuit du renard (Grand Prix de littérature policière 1980) et de La Clinique du docteur H. 

Mon ressenti : Ce roman paru en 1995 est un de mes préférés de Mary Higgins Clark avec "La nuit du renard" et "La clinique du docteur H". J'ai lu en quelques heures ce roman haletant, tremblé pour le petit Brian qui ne pense qu'à sauver son papa, souffert avec sa maman, me suis inquiétée avec Cally, maman courageuse et soeur d'un criminel...

 

 

Ces dernières semaines j'ai emprunté 3 livres à la médiathèque dont 2 que j'ai abandonnés et un 3ème que j'ai fini avec peine :

- "Macadam" : un recueil de nouvelles de Jean-Paul Didierlaurent, dont j'ai adoré le roman 'Le liseur du 6h27". Je n'aime pas les nouvelles (sauf les bonnes) et les premières, même celle d'un prêtre qui joue à la game boy dans le confessionnal, ne m'ont pas emballée.

- "Black bazar" d'Alain Mabanckou.  "Le héros de Black Bazar est un dandy africain de notre temps, amoureux des cols italiens et des chaussures Weston, qui découvre sa vocation d'écrivain au détour d'un chagrin d'amour.
Naviguant entre complainte et dérision, il brosse avec truculence un tableau sans concession de la folie du monde qui l'entoure. 

Tour à tour burlesque et pathétique, son récit va prêter sa voix à toute une galerie de personnages étonnants, illustrant chacun à leur manière la misère et la grandeur de la condition humaine." 

- "Un petit boulot" de Iain Levison :  "Une petite ville américaine ravagée par la fermeture de l'unique usine. Un héros qui perd non seulement son travail, sa télé, son aspirateur, mais aussi sa petite amie. Pour ne pas perdre aussi sa propre estime, il est prêt à accepter n'importe quel « petit boulot », y compris celui qu'un bookmaker mafieux, lui propose. Un portrait au vitriol de l'Amérique des laissés-pour-compte."  Je n'ai pas aimé le héros ni trouvé ce livre "euphorisant" comme l'ont dit des critiques. J'ai apprécié la description des effets de la crise, mais le héros-qui-tue-n'importe qui pour de l'argent ou pas m'a paru plus amoral qu'attachant.

Repost 0
Published by ecureuilbleu - dans Lire
commenter cet article

Présentation

  • : Le blog de ecureuilbleu
  • Le blog de ecureuilbleu
  • : Pour cultiver le bonheur : découvrir, partager, s'émerveiller, rêver, s'amuser...
  • Contact

Profil

  • ecureuilbleu
  • Mère divorcée, 59 ans, 2 fils, 1 petite-fille et 1 petit-fils. J'adore écrire, dessiner, peindre, photographier, lire, aller au cinéma et au théâtre, voyager, jardiner, planter des graines et les regarder pousser
  • Mère divorcée, 59 ans, 2 fils, 1 petite-fille et 1 petit-fils. J'adore écrire, dessiner, peindre, photographier, lire, aller au cinéma et au théâtre, voyager, jardiner, planter des graines et les regarder pousser

Bonjour et bonne visite ! Pas la peine de laisser un pourboire, mais un commentaire serait le bienvenu ! Merci d'avance...

Recherche

Mes autres blogs :

Le même que celui-ci, sous Eklablog : 

http://unebonnenouvelleparjour.eklablog.com/

Mon blog d'origami modulaire : http://origami-modulaire.over-blog.com/

 

Logo Café-Thé

Participez au jeu Café Thé n° 84 - "Le métier que vous n'auriez pas voulu exercer..." en cliquant ICI jusqu'au 31 mars 2017.

Votez pour déterminer le gagnant du Café Thé n° 83 - "Brume sur le lac..."  en cliquant LA jusqu'au 31 mars 2017 minuit.

Pour voir ou revoir d'anciens jeux Café Thé, cliquez parmi les "Catégories", colonne de droite sur "Caféter".

Sur les petites routes du bonheur...

Catégories

Le livre voyageur

Le livre voyageur n° 1 : "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur"

Vous êtes 25 à avoir reçu le livre voyageur "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" qui a circulé pendant 5 ans, traversé la France de part en part, survolant la Méditerranée, l'Atlantique, une partie du continent Africain et parcouru plus de 36 000 kms !

Pour en savoir plus sur le voyage du livre voyageur, cliquez ICI.

Le livre voyageur n° 2 : "Demain est un autre jour"

Les communautés que je gère

Les trois communautés de blogs que je gère :

- Embellissons nous la vie

- Douceurs et beautés du Sud-Ouest

- Un pont entre nous

Si vous souhaitez augmenter votre audience et échanger avec d'autres blogueurs ayant les mêmes centres d'intérêt que vous, n'hésitez pas à vous inscrire (en cliquant sur la commu auté choisie et suivant les instructons) et à publier dans ces communautés.

Les blogs à seul caractère commercial sont refusés.