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25 août 2020 2 25 /08 /août /2020 05:00

Il y a des bugs sur Overblog (hébergeur de ce blog) depuis le début de l'année.

Si vous n'arrivez pas à déposer un commentaire, vous pouvez aller le faire sur mon second blog, sur Eklablog, en cliquant ICI, ou bien utiliser un autre navigateur (cela fonctionne sur Edge et sur Firefox) :

J'ai découvert ce concours sur le blog de Bernie "Bernie shoot" et j'ai eu envie de participer, même s'il ne reste que quelques jours pour le faire.

 

”Sororistas - les femmes écrivent le monde de demain” est un concours d’écriture destiné à donner la parole aux femmes de la francophonie et à rendre visible leurs idées. Il est organisé par les Sororistas, un collectif engagé pour la juste place des femmes. Bousculées par la crise du coronavirus et convaincues que les femmes ont plus que jamais un rôle à jouer dans la transformation du monde, elles leur proposent d’écrire un court texte de 5 pages maximum en se projetant mentalement à la fin de la décennie des années 2020.

 

Nous sommes le 31 décembre 2030... 

Mettez-vous dans la peau de celle que vous serez à la fin de cette décennie qui a débuté avec la pandémie COVID-19, impactant la terre entière. À travers un récit libre (journal, nouvelle, reportage, etc.), vous partagez votre imaginaire, vos convictions ou vos analyses. Vous racontez ce que vous avez vécu depuis le confinement de 2020 et ce qu’est devenu le monde. 

Par l'écriture, vous participez à la création d'un monde nouveau.

 

Ce concours est ouvert à toutes les femmes majeures (désolée messieurs) rédigeant en langue française.

Le texte de 5 pages maximum ( sous forme de journal, nouvelle, reportage, dialogue, théâtre, article d’analyse, ou poésie ; pessimiste ou optimiste), doit être envoyé avant le 31 août 2020 minuit par email à l’adresse suivante :  concours@sororistas.fr

 

Pour en savoir plus vous pouvez aller sur le site Sororistas.fr

gif emprunté sur le net

gif emprunté sur le net

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29 juin 2019 6 29 /06 /juin /2019 05:00

Il y a deux jours, je vous ai fait lire l'une de mes deux participations à la 6ème anthologie : "Les métiers improbables" ( ceux qui ne figurent pas dans une liste à Pôle Emploi… ou qui sont présentés de façon inattendue) : "Attachée de presse d'une aigrette garzette".

Voici ma seconde participation, avec le métier de "Puiseur de merveilles".

 

En me baladant sur le net, à la recherche de bonnes nouvelles, j'ai découvert cette belle citation attribuée à Steve Mataboli (ou Steve Maraboli selon les sites) :

"Je trouve que la meilleure façon d'aimer quelqu'un, n'est pas de le changer, mais plutôt de l'aider à révéler la plus belle version de lui-même".

 

Cette jolie phrase correspond bien au métier que j'aurais aimé exercer : "puiseur de merveilles". 

 

J'aimerais être "puiseur de merveilles", révélateur de talents cachés, celui ou celle qui sait trouver ce qu'il y a de mieux en chacun et l'aider à éclore.
Pour un ce sera : écrire un poème, pour l'autre : faire rire ses amis, pour le 3ème : tailler un rosier ou jouer un morceau de musique, allumer un barbecue ou toiletter un chien, sculpter, dessiner, tricoter, réciter, sauter, danser, jouer au basket, distraire les enfants malades, assister des personnes âgées, commenter des événements sportifs, cuisiner, transmettre ses souvenirs ou des savoirs, écouter...

Au temps de la photo noir et blanc, il y a 40 ans, développer et tirer ses photos soi-même, dans une pièce noire, avec une lampe infrarouge, était un moment magique. C'est mon père qui nous a initiés, mon frère et moi, quand nous avions 8-9 ans, dans un cagibi sous l'escalier. Le négatif était glissé dans un agrandisseur sur lequel on exposait le papier pendant quelques secondes, puis le papier était plongé dans un bain de révélateur (avant de l'être dans un bain de fixateur). Peu à peu la photo apparaissait sur le papier et ces moments étaient vraiment merveilleux. J'aimerais être ce révélateur...


Le métier de "puiseur de merveilles" ne s'apprend ni à l'école, ni à l'université. Seules l'expérience et l'ouverture d'esprit que l'on peut acquérir en lisant et échangeant avec les autres, en écoutant (au lieu de simplement entendre), en prenant le temps de tendre la main et de remercier ceux qui vous ont aidés, devraient permettre d'acquérir les savoirs-faire et savoirs-être de ce métier.
 

Même si c'est le métier que j'aimerais exercer (bien différent de mon métier réel), je suis bien loin du compte et n'ai pas réalisé beaucoup d'exploits dans ce domaine, même avec mes enfants ou ma famille.

J'ai juste réussi au début de ma carrière professionnelle à faire reconnaître par nos pairs deux jeunes hommes qui passaient jusque-là pour des "petites mains" (reconnaître mais ils ne sont pas devenus non plus directeurs ou présidents), et puis il y cinq ans réussi à remotiver un ami de mon fils qui passait le bac et pensait avoir raté l'épreuve principale pour aller jusqu'au bout (il a eu le bac sans repêchage, et par la suite continué ses études et obtenu un BTS)... C'est bien peu...
C'est sans doute aussi égoïste car si un maximum de gens se sentaient bien dans leur tête, bien à leur place, par ricochet je m'y sentirais mieux aussi...
P.S. : s'il y a parmi vous un(e) "puiseur de merveilles" en puissance : qu'il vienne me repêcher dans le bain de révélateur...

 

 

 

En 2019, 108 auteurs, la plupart blogueurs, ont contribué  à cette 6ème  publication, sous la houlette de Quichottine, de la bibliothèque de Quichottine,

Les bénéfices de ce livre sont tous reversés à l'association "Rêves", pour contribuer à faire sourire des enfants gravement malades qui en ont tant besoin.

Pour vous procurer ce livre, et contribuer à réaliser le rêve d'un enfant malade, vous pouvez l'acheter directement chez TheBookEdition.; en cliquantICI. 

 

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27 juin 2019 4 27 /06 /juin /2019 05:00

En 2019, 108 auteurs, la plupart blogueurs, ont contribué  sous la houlette de Quichottine, de la bibliothèque de Quichottine à la 6ème anthologie : "Les métiers improbables" ( ceux qui ne figurent pas dans une liste à Pôle Emploi… ou qui sont présentés de façon inattendue).

Les bénéfices de ce livre sont tous reversés à l'association "Rêves", pour contribuer à faire sourire des enfants gravement malades qui en ont tant besoin.

Je vous en ai déjà parlé et invités à acheter cet ouvrage.

Voici l'un des deux textes que j'ai écrits pour cette anthologie.

 

Me voici devenue attachée de presse d’une aigrette garzette.

Je l’ai rencontrée par hasard, ou presque, à l’entrée de la Réserve des Prés Salés, sur le Bassin d’ Arcachon. Elle était là incognito et se déplaçait gracieusement d’un estey(*) à l’autre, perchée sur ses longues jambes, bas noirs et talons aiguilles dorés, enroulée dans un magnifique châle blanc.

Je lui ai proposé de lui faire un book et de la suivre et elle a accepté de défiler et poser pour moi. J’étais seule à l’admirer. Elle était ravissante, vêtue de blanc et de noir, avec son plumet comme un élégant serre-tête..

Elle s’est envolée plus loin, -sans me prévenir- le long du port et je l’ai suivie. Elle « faisait la belle » –comme disait mes fils autrefois- parmi les herbes de la vasière, attrapant du bout du bec vers et petits poissons.

Qu’elle était jolie !

Je l’ai contemplée, photographiée, admirée, mise en lumière sur mon blog.

J’imaginais les défilés auxquels elle aurait pu participer, mettant en lumière les châles que je crochète, la rêvait picorant sur les tables des buffets lors d’un vernissage, dansant un madison endiablé ou peut-être un menuet, dessinant des tableaux avec ses pieds, jouant de la harpe avec son bec, tournant avec les plus grands acteurs enamourés…

Et puis elle est repartie, oubliant mes beaux rêves, me laissant plantée sur la terre ferme alors qu’elle évoluait élégamment , libre, vers un ailleurs où l’herbe serait plus verte, même sans attachée de presse…

 

(*) Estey : l’estey est au chenal ce que le ruisseau est à la rivière. Soumis au régime des marées, il se trouve à sec à marée basse

 

 

Pour vous procurer ce livre, et contribuer à réaliser le rêve d'un enfant malade, vous pouvez l'acheter directement chez TheBookEdition.; en cliquant ICI. 

 

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29 octobre 2017 7 29 /10 /octobre /2017 06:00

Je vous ai déjà parlé de "Voyage", recueil composé de 118 récits, poèmes, nouvelles et images, conçus par 113 auteurs et illustrateurs (dessinateurs, peintres, photographes) dont le plus jeune a 7 ans, réunis autour d’un même thème, un même projet.

Les droits d’auteurs et bénéfices réalisés grâce aux ventes de cet ouvrage, sont entièrement reversés à l’association "Rêves", dans le but de réaliser le rêve d'un ou plusieurs enfants gravement malades.

 

 

Vous pouvez commander directement "Voyage" sur Book Edition, pour la modique somme de 15€ le livre papier ou 6€ en format numérique en cliquant ICI.

 

Sur chaque exemplaire papier, 6,32 € sont reversés à l'association "Rêves" (et 2,31 € par exemplaire numérique).

 

 

 

 

J'ai reçu hier matin les 4 exemplaires soigneusement emballés par Quichottine et son Archange.

Il y a dans ce recueil de très jolies histoires courtes, des poèmes, et de belles illustrations... 

 

Voici ma participation à cette anthologie :

Le club des frigos qui en avaient assez de voyager…

La scène se passe dans la recyclerie d’une grande ville, au rayon « gros électro-ménager »

Les acteurs : trois frigidaires en fin de vie : 7, 17 et 27 ans

Aucune marque ne sera citée pour ne pas faire de contre publicité

L’époque : 2017

 

Le plus jeune :

Depuis que j’ai quitté les entrepôts j’ai déménagé 6 fois. A la dernière je suis tombé. Diagnostic : porte du congélateur enfoncée, envoi à la recyclerie

Mes premiers voyages ont été épiques. Je vais vous les raconter.

J’ai été acheté par un jeune homme et installé dans son appartement au 3ème étage d’une résidence à Etauliers.

J’en suis parti un dimanche de 2010 pour une petite promenade de 200 kms en camping car, vers Dax et le 1er étage d’un immeuble du centre ville.

 

La descente sans ascenseur a été difficile, le transport s’est bien déroulé sous une pluie battante mais la dernière étape a été la plus coriace.

L’escalier était très étroit, fortement enroulé sur lui-même. J’étais blanc, froid, lourd et rigide.


Le jeune homme, encouragé par sa copine,  me soulevait et me tirait devant, marche à marche. Son père et son oncle me soulevaient par derrière et me faisaient avancer peu à peu.

Je n’ai pas voulu tourner avec l’escalier. Je me suis coincé : impossible de descendre ou de monter ! Plus besoin de me tenir : l’escalier me tenait et je bouchais complètement l’escalier. Mur de Berlin : deux personnes bloquées en haut, trois bloquées en bas… Aucun autre moyen de passer !


Que faire ? Impossible d’écarter les murs, de démonter l’escalier, ni de modeler mes parois pour me rétrécir . Un peu de plâtre est tombé du mur, une marche de l’escalier vermoulu s’est effritée, mais je suis resté coincé !

"Soulevons le un peu, ça va passer…"

Leurs dernières forces ont été utilisées pour me soulever un peu, me pencher : je me suis désencastré et j’ai continué ma progression. Sur le palier, une planche à roulettes de déménageur a permis de me transporter facilement  jusqu’à mon emplacement final.

Le jeune homme dégoulinait de partout. Il avait sacrément eu peur de me perdre, moi, son frigo tout neuf...
 

L'appartement était grand mais vieillot et très bruyant. Les tourtereaux (le jeune homme et sa copine) ont décidé de déménager. Ils ont loué une petite maison neuve un peu plus excentrée, pour le même prix, avec un garage et une place de parking. 

 

Un dimanche de 2011 leur famille est venue les aider à déménager du vieil appartement vers la maisonnette. Ils avaient tous peur de l'escalier et de moi, surtout l’oncle qui proposait de me descendre par le balcon, avec des sangles et une poulie.

Mais les déménagements se suivent et ne se ressemblent pas ! Cette fois je suis passé dans l'escalier comme une lettre à la boite !

Le père de la jeune femme m’a fait prendre le tournant dans l'escalier avec dextérité sans qu'il n’y ait aucun  heurt...

Dans la nouvelle maison le jeune homme m’avait préparé un petit nid : quelques carreaux posés sur le sol du garage pour m'accueillir...

 

Deux ans plus tard, le jeune couple s’est installé dans la banlieue de Nantes dans un bel appartement presque neuf. Le jeune homme avait été embauché dans une grande entreprise à 45 km au sud de Nantes.

C’était mon 3ème voyage : Dax-Nantes (500 km). J’ai été transporté dans une remorque et nous avons crevé 2 fois.

Et puis la jeune femme a trouvé du travail, dans une grande entreprise elle aussi, en Vendée, à 100 kms de Nantes. Ils ont donc décidé de déménager en Vendée, à mi-chemin entre leurs deux établissements.

C’était mon 4ème voyage : Nantes-Sainte-Hermine (50 km). J’ai encore déménagé en famille. Sans problème. Une petite fille est née.

 

Puis mon jeune homme a trouvé un travail à Angoulême, pour se rapprocher de Bordeaux. Mon 5ème voyage a été le plus luxueux, en camion de déménagement…

Sainte-Hermine Barbezieux : 210 km

Sa jeune femme a trouvé du boulot quelques mois plus tard à Cognac.

Lui aussi. Ils sont partis s’installer à Cognac

 

6ème déménagement : Barbezieux-Cognac (34 km), en famille. C’est là que je suis tombé et me suis fracturé la porte du congélateur…

 

 

Le 2ème frigo, tout petit, un « top » raconte lui aussi.

Une vie dans un petit appartement qui ne servait que l’été. Porte ouverte, porte fermée. Pendant des années.

Porte ouverte, porte fermée.

Porte oubliée, le moteur a cramé. Il a été désincarcéré, arraché des gonds, embarqué dans le coffre d’une voiture, abandonné lâchement la nuit au bord d’une plage.

 

Et le voyage a commencé. Il y avait encore de l’air dans ses entrailles : il a flotté, été ballotté par les flots, a navigué puis s’est échoué sur une plage, au bord de l’Océan Atlantique.

Il faisait désordre sur ce sable blond, et il a été ramassé et emporté à la déchetterie.

 

Le 3ème : le plus vieux, le plus solide, simplement démodé.

Il vivait tranquille dans une famille sans problème. La dame le nettoyait soigneusement et rangeait tout avec doigté. Les enfants se servaient de yaourts, de crèmes glacées. Il les a vus grandir et puis partir.

Le couple a vieilli.

La dame a disparu. Il est resté seul avec le vieux monsieur, n’était plus nettoyé, empestait lorsque fruits et légumes pourrissaient.

Le vieux monsieur a disparu.

Les enfants ont tout pris, tout emmené à la déchetterie...

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29 septembre 2016 4 29 /09 /septembre /2016 05:00

Pour les Jeudis en poésie des Croqueurs de Mots, la consigne donnée par Martine85 du blog "Quai des Rimes" est : "Ecrire un inventaire à la Prévert".

 

Je reprends un article publié en décembre 2011 sur ce blog.

 

Vous connaissez sans doute l'expression "l'inventaire à la Prévert" pour désigner une liste de choses hétéroclites. Voici le début de cette chanson écrite par Jacques Prévert et chantée par les Frères Jacques...

Une triperie

deux pierres trois fleurs un oiseau

vingt deux fossoyeurs un amour

le raton laveur

une madame untel

un citron un pain

un grand rayon de soleil

une lame de fond

un pantalon

 

une porte avec son paillasson

un Monsieur décoré de la légion d'honneur

le raton laveur

Lire la suite http://www.greatsong.net/PAROLES-JACQUES-PREVERT,LINVENTAIRE,101993895.html

 

 

Samedi 10 décembre 2011, sur la plage du Grand Crohot (Gironde), nous avons trouvé, échoués sur la plage de sable fin :

 

Une tête de poupée éborgnée

un petit frigo

un bébé méduse

une chaussure droite de sport taille 46 et ses lacets

une pomme pourrie

d'anciennes balles de tennis 

un oiseau mort

des bois flottés

un derrière de télévision

une chaussure de femme, gauche, en plastique

une jambe de poupée

un morceau de corde

un bout de filet

un bébé méduse

un tronc d'arbre

des branches

une porte

des flotteurs de filet

du fil emmêlé

du sable fin

un rayon de soleil

un porteur pour enfant

des branches d'arbres

des casiers en plastique

des cagettes en bois

un déodorant en sticker

une bouteille de ketchup commencée

des produits d'entretien

des bouteilles en plastique

des pots de fleurs

un sticker pour les lèvres

des écorces d'arbres

un bambou

du soleil et des vagues

un bébé méduse

 

et nous, médusés...

 

Vous apercevez le petit frigo au loin :

crohotdéc3

  et de plus près :

crohotdec2.jpg

Ames sensibles s'abstenir de regarder la dernière photo...

 

crochotdéc1

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26 septembre 2016 1 26 /09 /septembre /2016 05:00

Au tout début de ce blog, en juin 2009, j'avais publié ce portrait d'un oiseau.

Le défi 170 des Croqueurs de mots : Ecrire un texte en s'inspirant du poème de Jacques Prévert : "Pour faire le portrait d'un oiseau", m'a donné envie de republier le portrait de cet oiseau (un foudi, de la famille des frégates) dont je garde un souvenir émerveillé, et que je trouve toujours aussi craquant.

J'ai appliqué  les consignes de Jacques Prévert.


Joli oiseau des îles, mon petit prince triste,

Tu vis aux Seychelles sur l’île Cousin,

En semi liberté car tu ne l’as jamais quittée,

Tu n'as jamais voyagé...
Tu es loin d'imaginer l'attrait exercé
Par tes îles si belles
Ces îles des Seychelles
Où chacun voudrait résider.

Tous les matins tu vois arriver
Des touristes en paquets

Et les flashs se mettent à crépiter,

Pour vous immortaliser :

Vous, oiseaux partout perchés

Et Georges, tortue de terre,
Géante et centenaire.

Oiseau ou oiselle,
Mon ami des Seychelles,
Mi-oiseau mi-pingouin ,

Sterne palmé,  

Dans ton smoking gris perlé

En fil de soie duveté.
Tu sembles à l’écoute, concentré.
Tes pieds palmés

Pourraient te permettre de surfer,

Ton petit air tendre et triste

Ferait de toi une star

Dans un dessin animé

Top modèle, ça te dirait ?
Gentil Petit Prince,
Tu m'as apprivoisée.

Je t'offre mon amitié
Pour l'éternité





Cet oiseau, photographié sur l'île Cousin,aux Seychelles, est un "foudi", de la famille des frégates.
Merci à Hugues de Photodetout

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9 février 2016 2 09 /02 /février /2016 06:00

En écrivant mon article sur "Le lancer de dindes", je me suis heurtée au mot "censé" lu sur le journal. Moi j'aurais écrit "sensé".

J'ai donc cherché sur le net et j'ai découvert un article très intéressant sur l'erreur souvent commise entre ces deux adjectifs, sur un site très bien fait : Projet Voltaire - site en ligne d'entraînement à l'orthographe.

Pour ne plus confondre "censé" et "sensé", voici quelques astuces (prises sur ce site)

Si vous pouvez remplacer le terme qui pose problème par « supposé », écrivez «censé », qui est presque toujours suivi d’un infinitif :

On n’est pas censé passer au feu rouge. = On n’est pas supposé passer au feu rouge.

« Sensé » signifie, pour sa part, « plein de bon sens » ou « qui a du sens » :

Quel être sensé sauterait de la tour Eiffel ? = Quel être plein de bon sens sauterait de la tour Eiffel ?

Dans mon cas, il fallait donc bien écrire "censé"...

"une tradition du XiXème siècle censée porter bonheur" : une tradition du XIXème siècle supposée porter bonheur...

 

Bruno Dewaele, champion du monde d’orthographe, professeur agrégé de lettres modernes explique : Si « censé » est si souvent mis à mal, c’est qu’il est l’unique vestige de la conjugaison d’un verbe qui nous a quittés depuis le XVIe siècle, et qui signifiait, dans le sillage ducensere latin, « penser, croire ». Ce participe passé orphelin s’est donc reconverti en adjectif et a, depuis lors, connu la belle carrière que l’on sait, qu’a encore contribué à magnifier l’adage : « Nul n’est censé ignorer la loi » !

 

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Vous êtes 25 à avoir reçu le livre voyageur "Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur" qui a circulé pendant 5 ans, traversé la France de part en part, survolant la Méditerranée, l'Atlantique, une partie du continent Africain et parcouru plus de 36 000 kms !

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Le livre voyageur n° 2 : "Demain est un autre jour" s'est perdu dès les premiers voyages

Le livre voyageur n° 3 : "Jamais deux sans toi" est déjà allé chez Cathycat, Catiechris, Khanel, Paraty, Mansfield, Durgalola, Erika, Fanfan et Pierrette... Il est chez Manou, et partira ensuite chez Céline, puis chez Françoise......

 

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