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24 décembre 2009 4 24 /12 /décembre /2009 06:00
Votez pour votre participation préférée (3 choix possibles - un seul vote) depuis faire sondagefenetre.jpgLe jeu "Délires pour rire" avait pour but de nous réchauffer en cette période peu ensoleillée de pluie, neige et bourrasques. Vous pouviez raconter une blague, un rêve, un conte, une anecdote, une poésie, ce que vous vouliez...
Vous êtes 21 à avoir participé.
Il faut maintenant voter pour le texte qui vous a le plus fait rire et réchauffé (jusqu'au 31/12/2009)...
Le ou la gagnante pourra choisir parmi : aquarelle, photo ou bracelet.

Voici les 21 participations :

1) Catcent : Le renard et le Kodak (Fable de la Fontaine// Non Non de Catcent) :
Comme il venait encore de tomber quelques cm de neige, Muriel mon épouse regardait par la fenêtre du salon, quelle ne fut pas sa surprise en voyant qui se promenait dans le jardin en fouillant avec son nez dans la neige. Me criant "emmène le kodak, emmène le kodak". Comme je suis un gars très très calme, sursauta, passa presque sur la table, renversa une chaise, arracha quasiment les portes Francaises du salon, renversa un bouquet pour aller voir, en oubliant bien sûr le kodak et de me faire dire, quel bordel que j'avais mis dans la maison, huhu, ben quoi j'ai le droit de romancer :-)) ben non, ben non, je lui ai emmené tout bonnement l'appareil photo calmement et devinez quoi !!!!!..................C'était un petit renard tout mignon.
Cat-22c1.jpg

2) Pipolin : "La sacoche"

Ce jour-là, je suis allé à Béziers, ma ville natale, et sur les allées Paul Riquet (les Champs Elysées biterrois).
Sous les platanes de la promenade, je me suis assis sur la terrasse d'un bar, à l'ombre pour siroter mon cocktail de fruits agrumes au "Grillon". A 14 heures les terrasses étaient remplies.

Je regardais les filles, lorsqu'un homme vient vers moi et me dit :
-Vous êtes seul, il y a 1 chaise à  de vôtre table, puis-je m'asseoir à vos cotés ? si la place est libre.

Méfiant je dis quand même oui.
Le bonhomme n'avait pas l'accent du Sud, alors soyons accueillant avec les touristes. On a "sympathisé" et je parlais de mon sud à moi et lui de son Nord (Feyzin, dans la région lyonnaise).
Quand il a eu fini sa bière, il a voulu remettre une "tournée", après que j'ai eu payé. 
Le "nordiste" très sympa m'a dit :
- Je suis un peu confus, j'ai pas de liquide et les commerçants refusent la carte bancaire, en dessous de 13 euros, je vais aller retirer du liquide au distributeur avec ma carte mastercard, (qu’il me montre) et pour vous témoigner ma bonne foi, je vous laisse ma sacoche (vous voyez les sacoches en cuir ou autres que les hommes portent en bandoulière) car vous êtes quelqu'un de bien, etc, etc....... 
J'étais donc assis à l'ombre des platanes
Une 1/2 heure passe, je commence à m'inquiéter, car autour de la promenade, y' a pas que la statue de Paul Riquet, il y a aussi toutes les banques. Donc cela commençait à faire long pour aller à un distributeur.
Au bout d'une heure, fallait bien que je rentre à Valros et au passage voir mon Papa qui devait se faire se faire opérer du genou. Je règle donc l'addition et prends la sacoche. Je vais vers ma voiture garée du coté du Champ de Mars et avant de laisser la sacoche au commissariat au passage.............J'ouvre la sacoche, histoire de voir s'il y a un nom, une adresse, un n° de tel, etc....dedans.
Et là SURPRISE!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!


VOUS SAVEZ CE QU'IL Y AVAIT DANS LA SACOCHE ??????????

 
TOUTES LES CONNERIES QUE JE VIENS DE VOUS RACONTER!!!!

3) Segolin - 1 - "Le sex toy"
C'est un couple de sexagenaires qui a une fille de 30 ans qui n'a pas d'homme dans sa vie (en fait elle n'a jamais connu le loup)
En debut de semaine, ses parents vont faire les courses et au retour quand le papa ouvre la porte, il entend dans la chambre de sa fille des soupirs du genre (ah ,ah ,ah ). Il tape à la porte s'attendant à voir sortir un homme, mais personne ne sort ! 3 jours aprés ils vont au dentiste et reviennent vers 18h. Le papa entend les mêmes râles de chatte en chaleur. Il va voir au trou de la serrure et aperçoit sa grande fille se donner du plaisir avec un petit canard.
Quand sa fille sort le papa tout rouge lui demande ce qu'elle fait avec ça.
"Mais PAPA, rétorque Segoline, c'est un sex toy, ça me remplace un homme....."
En fin de semaine ils doivent retourner aux courses mais le papa étant  fatigué, Segoline et sa maman vont s'acquitter de cette tâche!
Au retour son père est sur le canapé, l'air ravi, un verre de wisky à la main et le sex toy à coté de lui sur le canapé!
Segoline : "Mais Papa que fais tu?
- Tu le vois, chérie, je bois l'aperitif avec mon beau-fils!!!!!!!

4) Mandy de Stockholm : "L'Alphabet"
Au bon matin, les odeurs de la rosée fraiche sur l´herbe du jardin. Les parfums des
Bulbes de fleurs pas tout à fait éclos. Dans la cuisine, les odeurs de la
Canelle et de la caradamome dans les patisseries et les petits pains tout chauds du petit
Déjeuner. L´odeur du café fort de papa mélangé avec le thé de maman. Les habits d´
Equitation qui sont dehors entrain d´aérer. Les odeurs des animaux, du cheval et du
Foin.Le nez dans la crinière je respire l´odeur de mon cheval favori,de la paille dans la
Grange pas loin de la maison. L´arrivée de mon petit frêre, les visites perpétuelles à l´
Hôpital. Le parfum du savon, du désinfectant, du nouveau né tout doux, tout fragile
Identiques au savon de la maison.Le talc,l´eau de cologne,les crêmes pour le corps. Les
Jonquilles que je cueuillais dans le jardin pour ma maman. Les fraises vendues au
Kiosque d´à côté de la gare. Dans la buanderie, les draps et les serviettes qui sentent la
Lavande. Ma maman a toujours réussi à garder l´odeur de sa France à elle. Ce parfum
Marque mon enfance tout autant que mes frêres et soeurs. Sa peau le sent la crème de
Nuit qu´elle minutieusement applique tout les soirs. Enfouis sous nos draps, elle sens l´
Orquidée et la fleur sauvage.On l´apelle « la maman du soir ».L´odeur différente qu´au
Petit réveil.Toutes ces odeurs ainsi que de nombreuses autres nous ont bercées dans ces
Quelques exemple que je viens de vous faire parvenir. Je trouve qu´il est difficile de
Rassembler toutes les odeurs en un texte. Elles sont digne des lettres de l´alphabet, ou
Seule ou mélangées à d´autres pour intensifier les souvenirs,qu´ils soient de l´enfance ou
Tout simplement du passé proche ou lointain. Aujourd´hui, à mon tour, je crée en
Utilisant « mes » odeurs, un environnement qui peut être plus tard, sera libelé, tel un
Whiskey agé de plusieurs années.Des souvenirs pour d´autres qui seront marqués durant
X années. Ils pourront, à leur tour,me faire partager leurs meilleurs souvenirs olfactifs,
Y comprenant leurs perception et expériences des choses.J´ai maintenant terminé le
Zigzag entre mes meilleurs souvenirs pour conclure que chaque odeur à une raison d´être.


5) Segolin - 2 : "Les muets"
C'est un commercial qui cherche un client dans l'aveyron ,il manque d'essence ,panique ,stoppe sa voiture et s'enquiert d'une maison pour se depanner ,il aperçoit une maison eclairée et frappe à la porte ! personne ne repond ,il fait le tour de la maison et là il voit derrière la fenêtre eclairée une femme qui pointe le doigt gauche vers lui et de l'autre se rase le sexe et à coté un homme qui a le doigt gauche dans l'aquarium et le droit dans son c.l ....
Affolé il s'enquiert d'une autre maison et là on lui repond " mais monsieur que vous arrive t-il " eh bien je cherchais de l'aide car je suis paumé et en panne et je suis tombé sur un spectacle dans la maison à coté et il explique aux braves gens !
Ah c'est rien ,vous avez sonné chez les " Besson " ils sont sourds-muets ,je vous explique : la femme elle dit " demain cheri tu tonds la pelouse " et le mari sourd-muet repond desolé demain je vais à la pèche et tu l'as dans le c.l

6) Croc du blog "les humeurs de Croc" : "Les gamelles"
Ma grand'tante était porteuse du symptôme gamelles et bûches, et la maladie se déclara lorsqu'elle alla, comme le voulait la coutume dans son village, rendre ses derniers hommages à un papy décédé. Ce brave homme était exposé, couché dans son cercueil, sur la table de la cuisine, comme le voulait la tradition. Ce village étant situé à flanc de colline, les rues sont très pentues, et, on accédait à la cuisine directement depuis la rue. Franchie la porte, il fallait descendre 4 marches. Ma grand'tante rata la première marche, effectua un magnifique vol plané pour aller atterrir à plat ventre sur le monsieur qu'elle allait visiter. La famille ne lui en a jamais voulu du fou-rire général qui éclata dans cette pièce.
Ma grand-mère fut contaminée à son tour lorsque, allant chez sa sœur, à pied,  par une belle nuit d'été, avec mon grand-père et moi, ce dernier décida de ne pas prendre la route, mais de couper à travers champs pour raccourcir le trajet. Il nous montre le chemin, je le suis, ma grand-mère m'emboite le pas, ne voit pas le fossé, et tombe dedans. Bien entendu, celui-ci était rempli d'eau. Mon grand-père et moi, n'ayant rien vu, pour cause, nuit noire, fûmes cependant stoppés dans notre cheminement  par un hurlement impératif : "Robeeeeeert!" suivi de bruits bizarres. Demi-tour immédiat, pour  trouver mamy affalée dans son fossé plein d'eau qui faisait glou-glou, et terrassée par le fou-rire.
Ma mère échappa à la malédiction familiale mais m'a transmis le gène, et mon enfance fut un long défilé de genoux tartinés de mercurochrome.
L'adolescence et le passage à l'âge adulte me firent croire que le sort avait été levé. Mais que nenni!!!
La rechute me frappa de plein fouet, dans la maison que j'habitais avant de déménager pour aller vivre avec Monsieur Croc, il y avait un magnifique escalier ancien, en bois, tournant. Descendant les marches en catastrophe, à peine réveillée, je glisse, et descends tout l'escalier sur le derrière. Me couvrant de ridicule devant celui qui allait devenir l'homme de ma vie, et couvrant ma fesse gauche d'un énorme hématome, qui alimenta les conversations familiales, professionnelles et relationnelles pendant 3 semaines, la fesse en question passant du noir d'orage à toutes les nuances de l'arc-en-ciel, pour finir d'un très joli jaune caca d'oie sur les derniers jours, depuis la hanche jusqu'à la naissance de la cuisse.
Les salutations, durant cette période, étaient originales : "Croc, comment va ta fesse? Quelle couleur aujourd'hui?" Et moi, d'exhiber la couleur du jour, en relevant chastement jupe et un bout du boxer faisant partie de la collection  multicolore acquise tout exprès pour les assortir à mon auguste derrière.
Pendant 2 ou 3 ans, rien à signaler.
Puis, il y a deux ans,  je me sentais d'humeur allègre, le temps était au beau et je vais aider Monsieur Croc à charger sur la remorque du tracteur tous les ceps de vigne que nous avons arrachés la semaine précédente. Il fait beau, je regarde le ciel, les arbres, je ramasse machinalement, porte tout aussi machinalement jusqu'à la remorque. Mais le cep de vigne que je portais, ce traître, laissa traîner juste devant mon pied une longue branche sur laquelle j'ai marché... Vous connaissez l'effet lacet dénoué? Ben ça m'a fait pareil!!!. Affalée à plat ventre sur l'herbe mouillée,  hurlant de rire, incapable de répondre à l'Homme qui s'inquiétait, je visualisais le tableau : une quinquagénaire dodue, en maillot de bain vert fluo, étalée dans l'herbe, tenant à bras-le-corps un pied de vigne chevelu .............

Le problème est que j'espère bien vivre encore 20 ans............. j'ai donc en perspective encore une belle collection de vols planés et gamellages en tous genres

7) Raymonde, du blog "Peintre figuratif" : "La pintade"

pintade1.jpg
Ode à ma gracieuse et chère Pintade
 
Vous l'avez reconnue, c'est une pintade

Vous lui donneriez bien l'accolade

Ou peut-être sous sa fenêtre une aubade

Mais alors pas de bousculade

 

 Et elle appuyée sur la balustrade

Vous haranguera à la cantonade

Sous son balcon, entre-vous pas de bastonnade

Vous êtes tous des camarades

 

Si elle vous dit de venir, pas de cavalcade

Même si votre cœur bas la chamade

Au pas cadencé telle une brigade

Même si vous vouliez mettre les  autres, en capilotade

  
Vous la regarderez avec sa belle robe en cotonnade

Mais attention pas de couillonnade

Ce n'est pas une croisade

Si elle crie, pas de débandade

  

Ne la regardez pas avec vos yeux  de daurade

Avec elle pas d'empoignade

Juste des embrassades

Cela sera pour vous une escapade

   

Vous l'avez embrassé, alors pas de fanfaronnade.

Ne vous rendez pas malade

Ni le cœur en marmelade

Car tout cela est une mascarade

 

Et surtout pas de jérémiade

Même si vous avez vu ses œillades

Ceci n'est qu'une belle parade

De la belle pintade

 

A déguster avec modération


peintrefiguratif (poème et dessins)


pintade2.jpgpintade3.jpg

pintade4.jpg

8) La Licorne du blog "Fabulo" (photo et poème) : "Mépris(e)"
Boulette.jpg
Sur un chemin de campagne en automne, 
non loin d'un magnifique pommier,
une petite crotte s'ennuyait.
Un coup de vent, et voilà qu'atterrit près d'elle
 une très jolie pomme.
 Toute heureuse d'avoir enfin de la compagnie,
 la petite crotte s'écrie:
- Bonjour, petite pomme !
Pas de réponse.
- Bonjour petite pomme ! répète la petite crotte.
Toujours pas de réponse.
- Oh! Tu n'entends pas ? Je t'ai dit bonjour !
La pomme se tourne.
- Pardon ? C'est à moi que tu parles ? Non mais tu m'as vue ?Et ...tu t'es vue ?
 Moi belle, ronde, rouge et brillante à souhait, et toi... misérable petite crotte !
 Et tu crois que je vais t'adresser la parole ? Mais tu rêves ! 
 
La petite crotte est très triste, elle ne répond rien.
Elle se tourne de l'autre côté pour que la pomme n'aperçoive pas ses larmes.

Vient alors à passer sur ce chemin un enfant...
Il sautille et chantonne: "Lalalalala... !".
Il voit la crotte, il la contourne.
Il voit la pomme, il se baisse, il la ramasse et... il la mange.

Alors la petite crotte lance à la pomme:
- A tout à l'heure !

9) Fanfan, du blog "Une retraitée Corse heureuse" : "La tarte aux poires"

Dans le genre: "des paysans à PARIS," nous étions le parfait prototype ,mon mari et moi; lui qui pourtant avait hébité longtemps une grande ville (Toulouse), avait perdu l'habitude , entre la brousse et le village, des grandes cités!!
Chaque fois que nous allions dans la capitale, il nous arrivait des bricoles!!

Un jour, l'âme aventureuse, nous décidons d'aller, de Courbevoie à Arcueil par le métro,et le RER, rendre une visite à ma soeur , qui , à l'époque, habitait là.

Nous avions acheté une superbe tarte aux poires que je tenais délicatement , à bout de bras .

Nous avions appris par coeur l'itinéraire, nous avions dans la tête,tous les conseils et recommandations de la famille.Nous étions prêts pour la grande aventure!

Nous voilà partis; arrivés à destination , zut: le RER ne s'arrête pas !! On aperçoit, sur le quai notre nièce venue nous récupérer (par précaution!)

Sans nous affoler, nous refaisons le trajet en sens inverse: le RER ne s'arrête toujours pas !

Retour, une nouvelle fois: pas d'arrêt!!

Notre nièce commence à donner des signes d'affolement : elle appelle à la maison: on lui confirme que nous sommes bien partis à l'heure ..

Nous aussi d'ailleurs ,on commence à s'inquiéter : on se voit passer la journée en allers-retours jusqu'à la nuit peut-être !

Dès que le RER s'arrête , on décide de sortir, mais nous avons trop attendu: la porte se referme sur la jolie tarte aux poires , qui, à présent ressemble à tout ,sauf à une tare aux poires!

Mon mari est prêt à employer les grands moyens:

-" Je tire le signal d'alarme , s'il ne s'arrête pas , cette fois-ci!! "

Mais coup de chance, cette fois-ci, il s'arrête: nous descendons dignement, avec la boîte à tarte qui pendouille lamentablement , laissant échapper un sirop .. désespéré ...

Ma nièce pousse un soupir de soulagement , et regarde avec suspicion ce que je porte:

-" Tu as amené tes poubelles ? "

"-heu! Non! à l 'origine, c'était une tarte aux poires!"

Je ne vous raconte pas le fou-rire de notre nièce.

Finalement, après avoir rassuré la famille qui nous croyait perdus corps et biens , on nous a expliqué qu'il fallait regarder si le petit bouton rouge était allumé sur le panneau , en face du nom de la station où nous allions, pour indiquer si le RER , allait s'y arrêter !

Ils ne pouvaient pas nous le dire avant, non?


10) Chou du blog "Prise de Chou ": "Les wawas"

Antony, je t’aime.
Antony, joyau du 9.2, ta station RER B, tes bus municipaux aux horaires aléatoires, ta zone industrielle plantée au milieu de nulle part, et dans ce grand no man’s land, le studio Bananère.

C’est là qu’une ou deux fois par mois, je signale avec bienveillance que pour joindre Madame Chombier à la compta fournisseur, il est de bon ton de taper sur la touche 1 ; alors que la touche 2 est recommandée pour avoir le privilège de jacter avec Monsieur Chignard de la maintenance. Pour ceux qui n’ont pas compris du premier coup, la touche étoile permet de réentendre la même chose en couleur. C’est pratique.

Quand je dis studio, c’est beaucoup dire. Un bureau sans la moindre insonorisation, où l’on cause entre deux décollages de zinc (Orly est tout près), et où je suis assise directo à côté du technicien. Interdiction absolue pour le brave homme de se gratter le blair, de se racler la glotte, voire plus inconvenant, pendant les prises.

C’est un nonchalant sympa, qui est ingénieur du son comme je suis danseuse orientale. Son truc, en fait, c’est la varappe et surtout la plongée. Il fait des photos sous-marines très jolies avec des poissons de toutes les couleurs et des algues de toutes les formes. Un spécialiste du monde du silence, en quelque sorte. Ca frise son petit paradoxe, non ?

Je l’appelle le Gland Bleu.

Je me souviendrai longtemps de notre première séance.
C’était en plein milieu du mois d’août. La totalité du personnel avait déserté les locaux, seul Gland Bleu était de garde.

J’avais mis deux heures pleines pour arriver à destination, le bus municipal étant une denrée extrêmement rare en été. Pour parler cru, j’avais une épouvantable envie de pipi. Dès mon arrivée, je balance donc mon manteau et mon sac à main dans le « studio » et j’informe GB que je serai de retour dans 2 minutes chrono, qu’il peut faire chauffer la bécane, j’arrive. Il acquiesce mollement.

Je fonce au fond du couloir, ouvre les wawas à toute volée, referme la porte en tirant sur le loquet du verrou et soulage ma vessie avec un sourire de ravie de la crèche. C’est alors qu’assise sur la lunette, j’entrevois un truc qui cloche méchamment. Ca prend un certain temps à s’imprimer dans mes neurones, mais mes idées semblent s’éclaircir au fur et à mesure de la réussite de ma miction impossible.

Merdalor ! Y’a pas de poignée sur la porte ! Dans ma précipitation, j’ai occulté le problème et je viens de m’enfermer comme une conne !

Je dévérouille, secoue un peu la porte. Que dalle. Je tape à grands coups en beuglant, il va bien venir quelqu’un. Je me rappelle alors avec horreur que je suis seule dans le bâtiment avec Gland Bleu qui écoute benoîtement de la musique au casque en m’attendant.

Allez, je lui passe un coup de portable… Ben non, j’ai pas mon sac, j’ai rien du tout.

Je sens une mauvaise suée perler dans mon dos. Il n’est pas total gogolito, GB, mais avant qu’il ne se rende compte qu’il y a quelque chose de pourri au royaume du Danemark, il peut se passer des heures. Et il n’est pas du genre à entrer dans les cagoinces pour dames pour voir si tout va bien. Faut que je me débrouille toute seule.

Qu’est-ce que j’ai sur moi qui pourrait faire levier et m’aider à pousser le pêne de la porte, que je reluque avidement par l’interstice ? Ballerines, non. Robe d’été en coton, sans intérêt. Culotte, pèse-mou sans baleines, pfff. Pas de bijoux. Ah, ma montre !

Mc Gyver n’est pas mon cousin, et c’est couillon, ça m’aiderait sans doute dans ce grand moment de solitude. Pendant ¾ d’heure je bataille, tentant de faire pression sur le pêne (pas Marine) avec la boucle de ma montre, secouant la lourde et hurlant dans les moments de découragement. Je m’inflige un hématome meumeu sur l’épaule en essayant de défoncer la porte. Je suis presqu’en larmes quand enfin, le coup de la montre se révèle payant. Je bondis hors de l'habitacle, excitée, épuisée, comme une échappée du goulag. Je me passe de l’eau fraîche sur le visage, il y a une démente dans le miroir du lavabo.

Rouge, l’œil torve et la bave aux lèvres je réintègre la casemate de Gland Bleu, qui m’accueille avec un primesautier :

« Ben dis donc, t’en as mis un temps à essorer la frisée ! » 

11) Lena, du blog "Pour Anna" : "Je n’y crois pas !!!"

 

J'ai un Yannou particulièrement feru d'ordinateur et de sport...
J'ai réussi à le décoller de ses jeux favoris...

Je lui ai dit : "tiens, si tu veux plaire aux filles....apprend une recette d'enfer et super simple"
........et bien au bout d'une demi-heure il s'est exécuté...
et nous voilà partis dans la préparation d'un crumble aux pommes!!!

comme il a un petit humour sympa, il me dit: « mais c’est tout simple !"ah, je comprends mieux maintenant pourquoi ce sont les femmes qui font la cuisine...si ce n'est pas plus compliqué que ça!!!"



12) Martine27, du blog "Mon carnet à malices" : HISTORIETTE FAMILIALE
Ceci fait partie des histoires familiales que l'on transmet de bouche de druide à oreille de druide. Campons les personnages : mon père et mon oncle à l'époque deux garnements d'une dizaine d'années, leur mère Blanche, leur père Charles, leur oncle dit Oncle Bébé, je n'ai jamais su quel était son véritable prénom et leur grand-mère (et mère de Charles et Bébé) Antoinette.

Faits importants à noter : l'oncle Bébé petit gabarit, grand-mère Antoinette 1 mètre 50, 100 kilos.

Le lieu : La cuisine familiale.

Les faits : Après le repas familial, le poste TSF, un monstre comme on les faisait à l'époque (nous sommes à la fin des années 30) est allumé pour on ne sait quelle émission.

Grand-mère Antoinette s'installe confortablement sur sa chaise, hélas, la chaise ayant déjà beaucoup donné de sa personne a une faiblesse et dans un craquement sinistre en perd ses jambes.

L'oncle Bébé n'écoutant que son courage se précipite au secours de sa mère en grand péril de se retrouver les fesses par terre, malheureusement, ses 60 kilos ne font pas le poids face aux 100 de sa génitrice et le voilà qui entraîné par l'action combinée de la gravité et du mouvement descendant maternel, s'envole par-dessus tout le monde pour finir la tête encastrée dans la TSF.

Bien sûr, mon père et mon oncle s'étouffent de rire, leur grand-mère assise par terre leur braille "Venez ici galopins que je vous donne la fessée".

Inutile de dire que le temps de décoincer la tête de l'oncle Bébé et de remettre sur pied Grand-mère Antoinette, les deux loustics avaient procédé à un repli stratégique et s'étaient mis à l'abri en attendant que l'orage passe.

Et je me retrouve avec cette délicieuse histoire (plus de peur que de mal je vous rassure) près de 70 ans plus tard.

Ah, petit détail j'ai connu la fameuse TSF. A l'époque le recyclage existait déjà et la partie encore valide, c'est à dire le haut-parleur avait été reconverti en armoire à pharmacie, armoire que je ne pouvais pas m'empêcher de regarder en souriant, 40 ans après les faits, car bien sûr son histoire était répétée tous les ans lors des vacances ! 

13) Colette : "Les recettes"
Voici une petite histoire authentique qui m'est arrivée.
J'étais jeune mariée,c'est à dire,il y a un certain temps. Je voulais améliorer mes menus par des recettes de cuisine simple.J'avais entendu parler d'un livre de recettes tres accessibles dont l'auteur était : Françoise Bernard. Beaucoup doivent connaitre...................
Je vais chez une libraire ,place Sicard à Bordeaux,et lui demande le livre en question.
Elle me laisse seule dans le magasin et revient au bout d'un long moment et me déclare " Je suis désolée, madame,mais je n'ai pas les recettes de Marie Besnard."
 J'en ai eu le souffle coupé,je lui dis" pas Marie Besnard mais Françoise Bernard" ".
-"Ni l'une, ni l'autre" me répond elle. J'étais abasourdie,elle devait arriver d'une autre planète.
J'ai tourné les talons avec une formidable envie de rire.
  
14) Brigitte Hugo, du blog "Hugo déco" :  Le Prix du cerveau !
Dans un hôpital se trouve un patient gravement malade. Sa famille se réunit dans la salle d'attente et, enfin, un médecin arrive, fatigué et triste :  'Je suis désolé d'être porteur de mauvaises nouvelles', dit-il en voyant l'expression d'inquiétude sur les visages : 'le seul espoir pour votre proche est une greffe de cerveau. C'est une chose expérimentale et risquée, et économiquement tout est à votre charge.' 
Les membres de la famille restent assis, en écoutant ces bien tristes nouvelles. Puis, l'un d'eux demande : 'combien coûte un cerveau ?' 
'Ça dépend', répond le médecin : ' 5000 euros un cerveau d'homme ; 200 celui d'une femme'. 
Un long moment de silence envahit la salle, et les hommes présents essaient de ne pas rire et évitent le regard des femmes, même si certains d'entre eux ébauchent un sourire.  Finalement, un homme poussé par la curiosité demande : " Docteur, pourquoi cette différence de prix ? "
Le médecin, souriant devant une question pour lui si innocente répond : 'les cerveaux féminins coûtent moins chers car ce sont les seuls à avoir servi, les autres sont comme neufs.' 
Un grand coucou à tous les hommes qui auront ébauché ce fameux sourire à la moitié du récit et gros bisous aux femmes qui auront souri à la fin !!!



15) André, du blog "Echalot-lover" : "Voyages"

Dans le train douceur pour Dijon
Il y a une fille couleur moutarde
Niaise affublée d'un cou d'outarde
Et qui sourit à tous les cornichons

Dans l'avion pour la rose Toulouse
Un couple se caresse et se cajole
L'hôtesse affolée y met un bémol
Redoutant que la carlingue partouze

Dans le taxi fonçant pour ici et là
Le chauffeur matte dans le rétro
La femme retroussée sur son vélo
Qui nous fait voir le haut de ses bas

Dans le bus  dominical pour Versailles
Déboule une turbulente bande de scouts
Avec un curé au bord de la déroute
Qui redoute que les mignons déraillent

Dans l'ascenseur taggé de mon HLM
Tapine sereine une péripatéticienne
Une malienne, ancienne esthéticienne
Qui épile son  maillot avec flegme

André Perchet

16) Maria-Dora du blog "Le blog de Jaouen" : "La Yougoslavie"

C'est un petit garçon qui rentre de l'école en pleurant.
 - Qu'as-tu ? Lui demande son papa.
 - J'ai eu un zéro en géo…
 - Pourquoi ?
 - Je ne savais pas où est la Yougoslavie.
 - Tu ne sais pas ?! Quel idiot, passe moi la carte de France.
Et le père cherche, cherche...
 - Bon dieu, elle n'est pas assez précise, passe moi la carte de la région.
Et le père cherche, cherche...
 - Elle est nulle cette carte, passe moi la carte du département.
Et le père cherche, cherche...
 - Bon sang... ça ne peut pas être si loin la Yougoslavie, j'ai un copain yougoslave qui vient travailler tous les jours à vélo !!!

 
17) José du blog "Rigoblog" : "La foire"
La foire de l’agriculture se terminait et allait laisser la place à la grande fête de la ville.

C’était donc la dernière journée de cette foire aux bestiaux. Marcel, le paysan du coin était présent, comme chaque année… Ce jour là il est arrivé avec son tracteur flambant neuf. Il avait passé toute la veille à le bichonner et à travailler sans arrêt dans sa ferme, presque sans manger, pour pouvoir venir à cette foire. Et il était là, tout fatigué mais heureux. Comme chaque année, il est allé chercher un kir à la buvette. Puis, le verre à la main, il dit au serveur : ‘’J’ai les os en compote, je m’en vais prendre le kir au tracteur‘’… Mais il aimait ça, le kir... Et il est retourné plusieurs fois à la buvette pour remplir son verre… Et après quelques séances de kir au tracteur, il a fini par craquer et il est resté là, las… bourré… mort…

Lucienne apprit la mauvaise nouvelle peu avant midi. L’adjoint au maire et un responsable de la foire se sont déplacés jusqu’à la ferme de Marcel pour annoncer à sa femme la triste nouvelle et pour l’accompagner dans les lieux. 

Elle savait que ça devait arriver un jour ou l’autre. Marcel buvait comme un trou depuis trop longtemps et elle s’était préparée à l’irrémédiable. Entre temps, le corps du malheureux avait été entreposé dans l’un des frigos de la foire, en toute hâte pour ne pas ternir l’image des festivités.
Profitant que Marcel était au frais, Lucienne fit un tour dans l’immense espace réservé à la foire. Comme les préparatifs étaient au maximum d’agitation pour être prêts le lendemain, personne ne pouvait s’occuper de ramener le corps de Marcel à la ferme. Tout le monde était pris et on avait dit à Lucienne d’aller voir dans les stands : il parait qu’un endroit un peut à l’écart avait été réservé au représentant des pompes funèbres. Donc, après avoir mangé un petit croque-monsieur dans une buvette elle se dirigea vers le stand du croque mort.
Elle fut accueillie par un jeune tout de noir vêtu qui avait l’air de sortir tout droit de l’école.

-Bonjour madame, belle journée n’est ce pas ? En quoi puis-je vous être utile ?
-Bonjour, j’ai besoin d’un cercueil...
-Ah, nous en avons besoin tous un jour ou l’autre ! Mais vous êtes encore si jeune...
-Ce n’est pas pour moi imbécile ! Vous en avez beaucoup de clients qui viennent acheter leur cercueil eux-mêmes ?
-Oups ! Excusez-moi madame. Mais c’est le trac... Je n’ai pas l’habitude... Avant j’étais vendeur dans un magasin de cadeaux... Puis là ils m’ont laissé tout seul pendant qu’ils sont partis manger... Désolé...
-Bon, ça va ! Montrez-moi ce que vous avez...
-Oui, bien sûr... Euh, c’est pour offrir ?
-Vous faites express ou vous êtes con d’origine ?
-Oups… pardon… je suis nouveau et…
-Oui, ben on va pas y passer la soirée non plus, hein ? J’ai un mort sous les bras et il faut que je le ramène à la maison, et je ne vais pas me le charger sur le dos !
-Tenez, j’ai ici un catalogue… Vous avez quelque chose de précis en tête ?...
-Il me faut un tout de suite, c’est pour emporter, bordel !!!
-J’en ai qu’un ici en démonstration… Mais si c’est urgent et vu que c’est le modèle expo, euh… je peux vous faire un prix…
-Je ne sais pas si ça ira…
-Ecoutez, prenez-le. Vous allez lui faire essayer et si ça ne va pas vous le ramenez et je vous rembourse...
-Putain, mais vous sortez d’où vous ?
-Oups encore… Mais je n’ai pas l’…
-Je connais la chanson ! Je prends celui là, tout de suite. Et vous m’aidez à l’emporter jusqu’au frigo au bout de l’allée…
-Bien sûr madame, bien sûr… Et pour me faire pardonner je vais me permettre de faire un geste commercial : voilà, vous achetez ce cercueil là, et je vous fais un deuxième à  moitié prix… Et revenez quand vous voulez, je serais heureux de vous accueillir…
-Oui, ben plutôt mourir…! Merde, vous êtes contagieux vous !
Et le jeune croque mort et la brave Lucienne se dirigèrent discrètement vers le frigo pour apporter la bière à Marcel…

  
18) Jean-Marie du blog "La traversée de la passion" : "Blessures d'amour propre"


jm1.jpg 

C'était un magnifique début de nuit du mois d'août...
Ma soeur, douze ans et moi, près de seize, nous étions en vacances chez des parents dans un petit village des Cévennes gardoises au pied du mont Lozère
Délicieuse soirée pour une promenade familiale sur une petite route peu fréquentée...
d'autant plus délicieuse que ma cousine, âgée d'à peine un an de plus que moi, si mignonne que j'en étais naturellement tombé éperdument amoureux, avait décidé de nous accompagner.
Il faisait chaud.
Nous étions vêtus légèrement, pour moi un short et une chemisette que je ne boutonnais même pas.
Ma tante munie d'un lampe de poche nous précédait largement ce qui me permettait de me

rapprocher de ma chère cousine et d'essayer de lui voler un chaste baiser...
Je fus pris d'un besoin  urgent
Je laisse tout le monde continuer, je m'écarte un peu, je franchis le petit fossé et je me

préprare à satisfaire mon besoin naturel. Je fais un pas en avant et... je plonge
Je plonge verticalement, tout droit... ça dure un dixième de seconde, même pas le temps de me poser une question,
Je ne peux m'accrocher nulle part... d'ailleurs mes mains sont occupées...
Mes pieds touchent terre et je ressens aussitôt mille brûlures.
Partout...
Sur tout le corps
Le visage, la poitrine, les bras, le ventre... les jambes...
Je saisis ce qui me semble être la tige d'une grosse plante et ma main aussitôt s'enflamme
Je comprends que je suis tombé dans un champ d'orties !
Des orties géantes !
J'appelle au secours...
Tout le monde arrive.
Je m'attends à des lamentations sur mon triste sort... ce sont des rires qui me répondent !
Et je souffre comme un damné...
Ces dames daignent enfin m'aider à sortir de ce lieu maudit.
Elles me tirent par les bras.
J'appuie mes pieds contre le talus et elles parviennent à m'arracher à l'abîme...
Il est vrai qu'à l'époque je ne pesais pas très lourd.
Les rires s'arrêtent quand le rayon de la lampe se pose sur mon visage : je suis couvert de

cloques...
Les brûlures et démangeaisons me reprennent.
Nous nous précipitons vers la maison.
Un bon bain, des pommades adoucissantes atténueront mes douleurs... mais pas la honte d'avoir offert à ma cousine bien aimée un spectacle affligeant, la perte de toute dignité...


Pour les bonnes âmes qui se soucieraient de ma santé, je précise que les jeunes et délicats attributs virils, que j'avais si malencontreusement dénudés, n'ont subi aucun dégat irréversible au cours de cette urticante mésaventure...
 
ortie-copie-1.jpg


19) Michèle du blog "Eléphant gris" : "Les plis"
toutlemondevieillit_____.jpg
20) Lady Marianne du blog "Chienne de vie" : "Divorce"

Le premier jour, elle a emballé ses effets personnels dans des boîtes, des malles et des valises...
Le deuxième jour, les déménageurs sont venus pour les emporter...
Le troisième jour, elle s'est assise pour la dernière fois dans leur salle à manger, et à la lueur des chandeliers, bercée par une douce musique de fond, elle s'est fait un festin de crevettes, de caviar et de champagne.
Lorsqu'elle a terminé son repas, elle est allée dans chacune des pièces de la maison et a déposé, dans le creux des tringles à rideaux, quelques crevettes qu'elle n'avait pas mangées.
Elle a ensuite bien nettoyé la cuisine, et quitté la maison.
Lorsque son mari et sa nouvelle petite amie sont revenus s'installer à la maison, ils ont filé le parfait amour durant les premiers jours.
Puis, lentement, la maison a commencé à sentir mauvais. Ils ont tout essayé : nettoyer,
Récurer, frotter, cirer, aérer... En vain.
Ils ont alors fait vérifier les conduits d'aération, afin de s'assurer qu'il ne s'y trouvait pas de cadavres de rongeurs en putréfaction.
Tous les tapis, moquettes et tissus muraux ont été nettoyés à la vapeur, et des purificateurs d'air installés aux quatre coins de la maison.
Comme l'odeur persistait, le mari et sa petite amie sont partis quelques jours à l'hôtel, le temps qu'une entreprise d'extermination vaporise des produits anti-bestioles dans toute la maison.
Lorsqu'ils sont revenus l'odeur était toujours là.
Ils ont alors décidé de faire remplacer les tapis et moquettes, pour une somme faramineuse.
Et l'odeur a persisté.
Leurs amis ont cessé de venir leur rendre visite, le facteur faisait un détour et oubliait de leur distribuer le courrier, la femme de ménage a donné sa démission...
Finalement, incapables d'endurer la pestilence, ils ont décidé de déménager dès que la maison serait vendue.
Un mois plus tard, et bien qu'ils aient réduit leur prix de vente de moitié, ils ne trouvaient toujours pas d'acheteur pour leur maison puante. Le mot était passé, et même les agents immobiliers ne répondaient plus à leurs appels.
En dernier recours, ils ont emprunté une importante somme d'argent pour pouvoir acheter une autre maison.
L'ex-épouse de l'homme lui a téléphoné, histoire de prendre de ses nouvelles. Il lui a raconté la saga de la maison puante. Elle l'a écouté poliment, puis lui a dit qu'elle s'ennuyait terriblement de cette maison, et qu'elle serait prête à accepter de réduire ses demandes dans leurs négociations de divorce si elle pouvait récupérer la maison...
Sachant que son ex-épouse ne pouvait s'imaginer à quel point les odeurs de la maison étaient pestilentielles et insupportables, le mari voulut bien lui céder la maison pour le dixième de sa valeur réelle, à la condition qu'elle signe les papiers le jour même. Elle
accepta et, dans l'heure, les avocats de l'ex-mari lui envoyèrent les papiers. 
Une semaine plus tard, l'homme et sa nouvelle petite amie affichaient un sourire narquois en regardant les déménageurs emballer toutes leurs affaires et les déménager dans leur nouvelle maison. Tout, absolument tout.
Y compris les tringles à rideaux...

 21) Hugues du blog " Photos de tout" : Un canard vorace

L'histoire se passe un soir d'été, dans un petit village de l'Aude chez un viticulteur retraité qui élevait autour de chez lui quelques canards. Ceux-ci avaient droit régulièrement à des restes de table et autres "amuse-bec". Ils étaient toujours à l'affût et très prompts à se jeter sur tout ce qu'on leur apportait.

Ce soir-là, notre homme n'avait rien de particulier à donner à ses palmipèdes qui le suivaient comme toujours de très près. Pris d'une envie pressante, il entreprit d'ouvrir sa braguette pour faire ce qu'il avait à faire.

C'est alors qu'un canard plus vorace que les autres, se précipita sur les attributs du malheureux pépé, croyant avoir affaire à qui sait quoi de comestible.

Il convient de préciser que si les palmipèdes n'ont pas de dents, les mandibules de leur bec sont bordées de lamelles coupantes qui leur servent à filtrer l'eau. Un canard qui vous pince la main, ça fait déjà très mal ; on imagine facilement la douleur que le pauvre homme a dû ressentir à l'endroit si sensible où il a été agressé.

Cette histoire est authentique et nous a été rapportée par la fille et le gendre du pépé en question, que nous connaissions bien. Elle a amusé tout le monde, sauf évidemment la « victime ».

 

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Published by ecureuilbleu - dans S'amuser
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commentaires

suzanne 30/12/2009 12:52


oups, il était temps, j'ai voté, me suis réjouie de mon histoire préférée, mais vraiment je l'ai trouvé trop, trop, je trouve pas les mots, vive les tringles à
rideaux, bravo Marianne
bisous à toi écureuil bleu


ecureuilbleu 30/12/2009 22:02


Bonsoir Suzanne. C'est gentil d'avoir voté. Lady Marianne sera ravie que sa blague t'ai plu. Bonne soirée à toi et bonnes fêtes pour toi et les tiens. Bisous à toi et à Caro !


Quichottine 28/12/2009 10:27


Belles participations de chacun !

Bravo à tous...


ecureuilbleu 28/12/2009 21:03


C'est un peu long à lire les 21 participations mais ça vautvraiment la peine...


jean-marie 26/12/2009 11:07


Bonjour, chère Brigitte,
j'espère que tu as passé un bon Noël
j'ai vu que les votes ont démarré
21 participants c'est un succès !
je me suis fait plaisir en appelant mes visiteurs à aller voter
www.passage1.com/article-plaisir-electoral--41807505.html
bonne journée
gros bisous amicaux
jean-marie


ecureuilbleu 26/12/2009 18:04


Bonsoir Jean-Marie. J'espère que tes blessures d'amour propre remporteront un vif succès ! Bonne soirée et amitiés,
Brigitte


jean-marie 25/12/2009 14:12


bonjour, chère Brigitte
je te souhaite un excellent Noël
merci pour tous ces excellents textes que ton heureuse initiative a suscités...
(je ne parle pas du mien...  mais un jeu est un jeu, que le meilleur gagne... dans "la glorieuse incertitude du sport"...)
bon Noël
bisous amicaux
bien à toi
jean-marie


ecureuilbleu 25/12/2009 16:58


Tu es très fair-play, Jean-Marie ! Bravo et bonne soirée !


Moqueplet 25/12/2009 08:02



Joyeux Noël à vous tous




ecureuilbleu 25/12/2009 13:21


Joyexu Noël à toi aussi !


bunny le chti 25/12/2009 00:03


salut
je te souhaite un joyeux noël et plein de cadeaux


ecureuilbleu 25/12/2009 13:21


Merci pour la visite qui m'a permis de découvrir ton blog, Tiot et Tiotte !


peintrefiguratif 24/12/2009 19:36


je viens de voir que tu faisais voter
que le meilleur gagne
bon noel
bisous
je reviendrais voté après les fêtes


ecureuilbleu 25/12/2009 11:37



Bonjour Raymonde et Joyeux Noël ! Tu pourras voter jusqu'au 31 décembre... Bisous



mamalilou 24/12/2009 19:19


oops, je fais ça très "sérieusement" demain aprem, là c'est "auche"!!!
ptite pause, le cuistot se transforme en fée noël...
joyeux noël et plein de joie et surprises à toi, entre filles, c'est ça?
à tout bientôt
bises épicées


ecureuilbleu 25/12/2009 11:36


Il y avait 3 filles mais aussi mon garçon... J'espère que tu as été une suiper "fée Noêl" ! Bisous


☼♥ Lajemy ♥♪ 24/12/2009 18:28



Source : chezmarie.centerblog.net sur centerblog." />


ecureuilbleu 25/12/2009 10:20


Joyeux Noël à toi, Lajemy !


PIPOLIN 24/12/2009 17:29


Joyeux Noël Ecureuil bleu !!!!!!!!!

Avant de finir siliconisé, boucané et autres réjouissances (thermostat 220, ton filleul ne se cuit pas comme une dinde aux marrons).
Bon stop à mes âneries
Je te laisse à tes fourneaux et t'envoie un chant de Noël (à peine modifié).

Mon beau tatin
roi des forêts
que j'aime ta dorure

MERRY CHRISTMAS EVERYBODY
(Ouh là, je parle en anglais maintenant, et voila quand je dis qu'il faut faire gaffe au thermostat).

Embrasse tes deux prunelles

Joyeux Noël Marainne
et surtout n'utilise pas ta tondeuse thermique
contente-toi de l'emballage
nous les nains de ton jardin
on est des êtres humains.

JOYEUX NOËL BRIGITTE

TON FILLEUL ET AMI

PHILIPPE PIPOLIN




ecureuilbleu 25/12/2009 10:17


Bonjour Philippe et Joyeux Noël ! J'ai bien aimé ton commentaire et en fait un article...Le best off des lettres au Père Noël. Tu me diras ce que tu en penses...


Ava 24/12/2009 16:13


Je regrette vraiment de n'avoir pas pu participer.
Prise par le temps, et là, je me suis penchée sur mon récapitulatif de retraite, je viens de me prendre une bouffée de chaleur.
Je crois que je vais tout pointer calmement demain.. il y a toujours des zones pas franches.
Je vous souhaite un joyeux Noël à tous !



ecureuilbleu 24/12/2009 19:36


Merci Ava. Bon courage pour tes dossiers ! Je t'envoie plein de bisous d'amitié !


suzanne 24/12/2009 15:41


je passe te souhaiter à toi et tes prunelles un joyeux Noël
plein d'amour en cette nuit de paix (enfin, on aimerait bien y croire)
bisous


ecureuilbleu 24/12/2009 19:35


Suzanne, c'est une délicate attention de ta part. j'espère que tu vas bien ainsi que Caro et te souhaite de très joyeuses fêtes ! Bisous


Maria Dora 24/12/2009 14:57


Bonjour Brigitte , c'est voté ! Je te souhaite a toi et ta famille un joyeux Noél et un bon réveillon ! A bientot , bisous


ecureuilbleu 24/12/2009 19:34


Merci Maria Dora ! Joyeux Noël à toi aussi !


catcent 24/12/2009 14:29


très difficile de faire les choix, Brigitte je te félicite pour ce jeu tu as vraiment bien pensée. Un joyeux Noël à toi et ta famille.   Bisou


ecureuilbleu 24/12/2009 19:34


Merci Catcent. Ce n'est pas facile de choisir parmi ces 21 participations ! Bisous


peintrefiguratif 24/12/2009 12:10




Je passe te souhaiter un bon noêl pour toi et tous les tiens


Gros bisous




ecureuilbleu 24/12/2009 18:49


Merci Raymonde. J'espère que tu as voté... Joyeux Noël à toi aussi !


virjaja 24/12/2009 10:51


houlala!!!! je reviendais au calme pour lire et voter!!!! joyeux noel a toi et ta famille. plein de gros bisous Brigitte. cathy


ecureuilbleu 24/12/2009 15:53


Oui, c'est un peu long mais ça vaut la peine de lire les textes... Bisous et Joyeux Noël !


Croc 24/12/2009 10:21


A voté!! pas facile, cecu dit.. bises et passe un bon Noël


ecureuilbleu 24/12/2009 15:45


J'ai voté aussi et je suis d'accord ce n'est pas facile d'en choisir trois... Bisous !


Corinne 24/12/2009 10:12





ecureuilbleu 24/12/2009 15:36


Merci Corinne et Joyeux Noël à toi aussi !


krystele 24/12/2009 10:06


__>_( ɕѼ Ҩ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ A MINUIT nous pourrons ouvrir
___________@.♥ '(█) ♥ *$
________Ѽ "( ()♥t (Ѽ)o*♥*~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ ~ nos beaux cadeaux héhé
_______(█),-♥.-Ѽ _Q@,0 ɕ(█)
____________>o*oѼ @.

ecureuilbleu 24/12/2009 15:34


Joyeux Noël à toi, Krystèle !


Alice 24/12/2009 10:02




Merci pour ta fidélité sur mon blog ,
 Joyeux Noël
Bises
Alice



ecureuilbleu 24/12/2009 15:26


Merci à toi aussi, ma chère Alice. Je te souhaite un très Joyeux Noël ! Bisous


Oo° Kri °oO 24/12/2009 09:06







ecureuilbleu 24/12/2009 15:22


Joyeux Noël, Kri !


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